A veces el algoritmo incomprensible me trae textos desde el túnel del tiempo, éste es del 15 de noviembre de 2001. Le he pedido a la IA que lo ilustre y que me lo traduzca al francés:
Français:
Elle se sentait terriblement déprimée en entrant dans le cabinet de l'avocat. La réceptionniste était habillée comme une de ces femmes qui traînaient devant le club de strip-tease du coin de sa rue. Elle se sentait encore plus déprimée, mais il lui fallait trouver une solution, et une amie lui avait recommandé cet avocat hors de prix. Cette pute – elle n'en doutait plus – lui a fait atteindre cinq bonnes minutes avant de lui prêter attention. Debout là, elle a dû supporter ses rires étouffés et ses commentaires au téléphone sur son week-end, jusqu'à ce qu'elle lui dise enfin de s'asseoir dans une salle d'attente climatisée. Elle a senti le bout de son nez geler et a réprimé un éternuement tandis que la traînée répétait sans cesse ses rires, ses commentaires, ses week-ends, ses détails insignifiants… à d'innombrables auditeurs à l'autre bout du fil. Elle s'imaginait que sa vie passerait entre ces mains aux faux ongles, que ses papiers seraient examinés par ces yeux maquillés au rouleau, et que peut-être ses données les plus intimes seraient pressées contre ces seins débordant d'une structure de soutien évidente… L'angoisse lui montait à la tête et commençait à lui couler par le nez, sous forme de morve qui ne gelait pas grâce au sel de ses larmes. Plus de dix minutes s'étaient écoulées depuis l'heure convenue, et le souteneur – elle était sûre que l'avocat était le souteneur de la prostituée – ne daigna pas la recevoir. Heureusement qu'elle avait emporté ce couteau de cuisine bien aiguisé dans son sac, au cas où.
Español:
Se sentía muy deprimida cuando entró en el despacho del abogado. La recepcionista estaba vestida como una de las que se asomaban a la puerta del puticlub de la esquina de su casa. Se sintió más deprimida pero tenía que encontrar una solución a su problema y una buena amiga le había recomendado aquel abogado carísimo. La puta –ya no dudaba que fuera una puta-, tardó cinco minutos de reloj en hacerle caso. De pie tuvo que escuchar sus risitas y comentarios al teléfono sobre el fin de semana pasado, hasta que le mandó sentarse en una sala de espera con aire acondicionado. Notaba congelarse la punta de la nariz y reprimía sus ganas de estornudar mientras que la golfa repetía una y otra vez risitas, comentarios, fines de semana, detalles estúpidos… a innumerables oyentes del otro lado de la línea. Pensó que su vida iba a pasar por aquellas manos de uñas artificiales, sus documentos iban a ser examinados por aquellos ojos pintados a rodillo y posiblemente sus intimidades se apoyarían contra aquellas tetas que desbordaban por encima de un andamiaje evidente… La angustia estaba ocupando su cabeza y se empezaba a escapar por su nariz en forma de mocos que no se helaban porque la sal de sus lágrimas lo impedían. Habían pasado más de diez minutos de la hora concertada y el chulo –estaba segura que el abogado era el chulo de la zorrona-, no se dignaba recibirle. Menos mal que, por si acaso, había traído en el bolso aquel cuchillo de cocina tan afilado.






