miércoles, 21 de octubre de 2026

CHER CÁNDIDO À NOUVEAU

Le dernier dynosaure était aveugle (Illustration de l'auteur)

 Cher Cándido,

En repensant aux interminables discussions que nous tenions lors de ces réunions — arrosées de vin en vrac et enfumées aux cigarettes « Celtas » ou "Gitanes" — je me sens viscéralement poussé à t'écrire cette lettre.

Le capitalisme nous crée des problèmes pour ensuite nous vendre ses solutions, à ses propres prix. Cela fait des années que l'État-providence subit des coupes budgétaires : l'enseignement public se dégrade, le système de santé publique périclite, et les services de base disparaissent dans les zones rurales… L'enseignement passe dans le privé, aux mains de sectes religieuses ou d'entrepreneurs cherchant à maximiser leurs revenus tout en réduisant les coûts ; la santé est accaparée par des sociétés à but lucratif ; et tout ce qui n'est pas rentable pour le secteur privé est tout simplement délaissé par l'administration. Les riches refusent de payer l'impôt et obtiennent, par tous les moyens, des avantages fiscaux. Il n'y a plus d'argent, et pourtant on subventionne des entreprises pour leur éviter la faillite face au COVID ou aux guerres de Poutine et de Trump. La dette publique gonfle tandis que les inégalités sociales se creusent...

Ce paragraphe, rédigé d'un trait, ne se contente pas de dresser un état des lieux du malaise social ; il constitue une mise en accusation du modèle de gestion qui a prévalu en Europe ces dernières décennies. Il nous place face à un dilemme, à l'approche des prochaines échéances électorales en Espagne et en France : sommes-nous confrontés à une énième crise récurrente du capitalisme, ou assistons-nous à un changement d'époque sans précédent ?

1. Le développement de la contradiction : privatisation du secteur public et socialisation des pertes

L'idée centrale de ce texte met en lumière une double dynamique perverse : la création d'un besoin, suivie de sa marchandisation. 

• Le démantèlement par l'usure : Pendant des années, au nom du dogme de l'austérité et de l'orthodoxie budgétaire, nous avons assisté à l'affaiblissement systématique des piliers de l'État-providence (santé, éducation, services en milieu rural). 

• Le transfert de richesse : Lorsque le secteur public recule, le vide ne subsiste pas ; il est aussitôt investi par des logiques de marché (fonds d'investissement dans la santé, enseignement privé ou sous contrat). • Le socialisme pour les riches : la contradiction au cœur des grandes crises récentes (financière, pandémique, géopolitique). Alors que les dépenses sociales sont réduites sous prétexte qu'« il n'y a pas d'argent », des ressources publiques massives sont mobilisées pour sauver de grandes entreprises ; cela alimente une dette souveraine qui sert ensuite de prétexte commode pour justifier de nouvelles coupes budgétaires. 

2. Analyse critique : Crise cyclique ou mutation structurelle ? 

La perspective cyclique : Selon le marxisme classique et l'économie hétérodoxe, le capitalisme est intrinsèquement instable et se nourrit de crises d'accumulation périodiques. Les guerres, les pandémies et les bulles financières agissent comme des mécanismes de « destruction créatrice » permettant de rétablir les taux de profit du capital. Dans cette optique, ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas nouveau dans son essence ; il s'agit plutôt de la répétition, à l'échelle mondiale, de contradictions déjà connues. 

L'élément inédit (La mutation) : Toutefois, on peut avancer que nous sommes confrontés à une crise sans précédent. Pourquoi ?

A.- Crise écologique et énergétique : Contrairement aux crises précédentes, le modèle productif se heurte ici à des limites planétaires physiques infranchissables.

B.- La financiarisation mondiale : Le capital ne recherche plus tant la production industrielle que l'extraction de rentes issues de biens essentiels (logement, santé, eau, données) par le biais d'opérations purement spéculatives — une démarche profondément égoïste de la part des « p. de maîtres du monde ».

C.- La crise démocratique : L'incapacité « volontaire » des États — qu'ils agissent individuellement ou au sein d'unions — à réguler les géants technologiques et financiers mondiaux vide la souveraineté populaire de sa substance réelle. Ce phénomène alimente la polarisation et la montée d'options autoritaires, que nous pourrons observer prochainement lors des scrutins en Espagne et en France. 

3. Défis pour le cycle électoral en Espagne et en France

À la veille de ce cycle électoral crucial, ce diagnostic nous livre trois avertissements et autant de questions pour le débat politique :

• Est-il tenable, sur le plan électoral, de promettre « la même chose » dans le cadre actuel ? La fatigue démocratique montre que les électeurs ont le sentiment que les institutions ne protègent plus les majorités. 

• Le dilemme fiscal : si la richesse se concentre et que les grandes fortunes échappent à l'impôt, la reconstruction du pacte social exige une réforme fiscale profonde qui dépasse les frontières nationales. 

• L'alternative : le risque, en l'absence de réponses structurelles à ce malaise, n'est pas la simple continuité, mais une dérive vers un autoritarisme de marché ou des nationalismes exclusifs. Ces derniers instrumentalisent un mécontentement social très facile à manipuler, car l'opinion « publiée » est aux mains des mêmes p. de maîtres. 

• Quelle devrait être la priorité d'action pour une alternative politique viable lors du prochain cycle électoral européen ?

Voilà, cher Cándido : il y a des nuits où l'on ne parvient pas à trouver le sommeil, impossible, vraiment impossible.


Bien à toi,


P.-S. : lettre écrite avec l'aide des machines de recherce et des IAs logiquement, ça est evident.

martes, 20 de octubre de 2026

QUERIDO CÁNDIDO DE NUEVO

El último dinosaurio era ciego. Ilustración del autor.

Querido Cándido:

Volviendo a los rollos que nos soltábamos en aquellas reuniones inacabables, alcoholizadas con vino de garrafa y ahumadas con “celtas”, me sale de los h. esta carta.

El capitalismo nos genera problemas para luego vendernos sus soluciones a sus precios. Llevamos años de recortes del estado de bienestar, se deteriora la enseñanza pública, se deteriora el sistema de sanidad pública, desaparecen servicios básicos para las poblaciones rurales… la enseñanza deviene privada en manos de sectas religiosas y de empresarios que buscan mayores ingresos a menores gastos, la sanidad va a manos de compañías con fin de lucro, lo que no es rentable para la iniciativa privada se déjà sin cubrir por la administración. Los ricos no quieren pagar impuestos y obtienen ventajas fiscales por todos los medios. No hay dinero pero se ayuda financieramente a empresas para que no quiebren por el COVID o por las guerras de Putin y Trump. La deuda pública crece mientras las desigualdades sociales aumentan... 

Este párrafo, escrito a vuela pluma, no es solo una radiografía de malestar social; es una acusación al modelo de gestión de las últimas décadas en Europa. Nos sitúa ante un dilema de cara a los próximos procesos electorales en España y Francia: ¿estamos sufriendo una más de las crisis recurrentes del capitalismo o asistimos a un cambio de época sin precedentes?

1. El desarrollo de la contradicción: Privatización de lo público y socialización de pérdidas

La idea central de texto expone una doble dinámica perversa: la creación de la necesidad y su posterior mercantilización.

    • El desmantelamiento por desgaste: Durante años, bajo el dogma de la austeridad y la ortodoxia presupuestaria, hemos presenciado el debilitamiento sistemático de los pilares del Estado de bienestar (sanidad, educación, servicios rurales).

      • La transferencia de riqueza: Cuando lo público retrocede, el espacio no queda vacío; es ocupado por lógicas de mercado (fondos de inversión en la sanidad, enseñanza concertada o privada).

      • El socialismo para los ricos: la contradicción de las grandes crisis recientes (financiera, pandémica, geopolítica). Mientras se recorta en gasto social bajo el argumento de que "no hay dinero", se movilizan recursos públicos masivos para rescatar a grandes corporaciones, alimentando una deuda soberana que luego sirve como gran coartada para nuevos recortes.

      2. Análisis crítico: ¿Crisis cíclica o mutación estructural?

 La perspectiva cíclica: Desde el marxismo clásico y la economía heterodoxa, el capitalismo es intrínsecamente inestable y se nutre de crisis periódicas de acumulación. Las guerras, las pandemias y las burbujas financieras actúan como mecanismos de destrucción creativa para recomponer las tasas de ganancia del capital. Bajo esta lente, lo que vivimos hoy no es nuevo en su esencia, sino la repetición a escala global de contradicciones ya conocidas.

 El factor sin precedentes (La mutación): Sin embargo, se sugiere que nos encontramos ante una crisis como nunca antes. ¿Por qué?     

A.- Crisis ecológica y energética: A diferencia de crisis anteriores, el modelo productivo choca contra límites planetarios físicos insalvables.

B.- La financiarización global: El capital ya no busca tanto la producción industrial como la extracción de rentas de bienes básicos (vivienda, salud, agua, datos) mediante operaciones meramente de especulación, profundamente egoístas de los « p. amos del mundo »

C.- La crisis democrática: La incapacidad « voluntaria » de los Estados individualmente y en sus uniones para regular a los gigantes tecnológicos y financieros globales vacía de contenido real la soberanía popular, alimentando la polarización y el auge de opciones autoritarias que veremos en las urnas de España y Francia próximamente.           

3. Desafíos para el ciclo electoral en España y Francia

En vísperas de este crucial ciclo electoral, este diagnóstico nos deja tres advertencias y preguntas para el debate político:

    • ¿Es sostenible competir electoralmente prometiendo más de lo mismo dentro del marco actual? La fatiga democrática demuestra que los votantes perciben que las instituciones ya no protegen a las mayorías.

    • El dilema fiscal: Si la riqueza se concentra y las grandes fortunas eluden la tributación, la reconstrucción del pacto social exige una reforma fiscal profunda que trascienda las fronteras nacionales.

    • La alternativa: El riesgo de no ofrecer respuestas estructurales a este malestar no es la continuidad, sino la deriva hacia un autoritarismo de mercado o nacionalismos excluyentes que instrumentalizan el descontento social, que es muy fácil de manipular porque la opinión "publicada" está en manos de los mismos p. amos.

    • ¿Cuál debe ser la primera línea de actuación de una alternativa política viable en el próximo ciclo electoral europeo?

Pues eso, querido Cándido, hay noches en que no se puede dormir ni nada, ni nada de nada.

Un abrazo

PD: carta escrita con ayuda de buscadores e IAs varias, lógicamente, como se nota.

domingo, 18 de octubre de 2026

RIBERA DEL ORANGE

Foto de viñedos en un bonito Château del Anjou, Brissac (autor: el togado)


Sudáfrica, tierra de vinos, nos ofrece buenos caldos y una buena selección nacional, Springboks, pero sus equipos de rugby no consiguen imponerse en las competiciones europeas, que disputan por esas cosas que tiene la organización que controla el rugby, a la que no hay que confundir con Spectra, la hermética organización mundial que forman los adversarios de James Bond, aunque tenga características comunes.

La repentina muerte de un jugador sudafricano la víspera del partido no produjo la suspensión del partido en La Rochelle – que me lo expliquen de nuevo porque no lo he entendido -, pero todos los partidos han comenzado con un minuto de silencio en memoria de quien con 31 años de edad  ya no es más que silencio en el silencio vacío de la eternidad.

A las cenas de la cuadrilla en la sociedad, había un colega que nos traía vinos africanos, australianos y asiáticos o así, no tengo una gran recuerdo de aquellos « Ribera del Congo o del Orange », me quedo con los Ribera del Duero a ambos lados de la frontera, del Garona o del Po o de cualquier otro río europeo. En cuanto al rugby, la huella de carbono de tanto viaje que provoca esta participación exótica en competiciones europeas tampoco compensa en espectáculo deportivo, cada año es la misma decepción, la cosecha es regular tirando a mala.

El fiel público de Baiona acudió al aperitivo del domingo y hubo quien tuvo tiempo para pasar por el estadio a saludar, más que nada para ver a esos jugadores que no habían sido titulares hasta la fecha… y la verdad es que no se entiende, porque demostraron un nivel muy aceptable frente a los turistas del hemisferio sur.

Para su entrada en la competición en la que claramente no compiten, la Challenge Cup, el Aviron Bayonnais venció a los Cheetahs por 29 a 27. Con ese equipo renovado, 13 titulares habituales ni se vistieron de corto, los locales hicieron un muy buen primer acto antes de ser agobiados por los sudafricanos durante el segundo tiempo pero un contraataque relámpago de Herschel Jantjies, jugador vasco "de toda la vida" pero nacido en Sudáfrica, les dio la victoria.

La semana que viene vuelve la Top 14 a pasar por las riberas del Adur y de la Nive.

  

lunes, 12 de octubre de 2026

EN TOULOUSE NO HAY SORPRESAS

Nougaro se ha quedado pegado en Toulouse (Foto del firmante)


« En el rugby, no hay sorpresas » es uno de los tópicos de este deporte, mientras que en otros deportes la sorpresa es frecuente, en el rugby “el pez grande se come el pez chico” siempre y la sorpresa llega con la misma frecuencia que el gordo de la Lotería Nacional a mi barrio.

El Aviron Bayonnais no fue de paseo a Toulouse ¿Fue a ganar? Pues sí, fue a ganar pero con las armas que tiene y no fue con las que no tiene, así que el equipo de Baiona no tenía muchas probabilidades de ganar o ninguna. 

Dupont volvió por fin de vacaciones y llevó a la selección mundial que es el Stade Toulousain a una victoria fácil a pesar de que el Aviron pasó un par de veces por delante en el marcador, aprovechando los momentos de descanso mental de los tolosanos y echando mano de la testosterona que el equipo a veces lleva frente al cuádruple último ganador del campeonato. Marchand y Ntamak , el apertura, estuvieron a la altura, alta altura que decía el otro. 

Hay que agradecerle a Laurent Travers que no reservara titulares para otros partidos de la liga que el Aviron juega y así se evitó la masacre. Coly, Capilla, Carrera y, sobre todo, Maqala hicieron méritos para ser fichados próximamente por el Stade Toulousain que es otro de los premios que tienen estos partidos frente al presupuesto más importante de Europa.

El árbitro también puso, parece inevitable, su parte en facilitar la victoria del equipo más fuerte pero no me gusta hablar de esta gente.

Y ahora viene la pausa europea, donde el Aviron suele reservar verdaderamente sus fuerzas pero vete tú a saber, Travers puede pensar quizás en dar una sorpresa… quién sabe.  

miércoles, 7 de octubre de 2026

QUERIDO CÁNDIDO

¿Te acuerdas cuando “los grises” llegaban al campus y decíamos “nos van a dar hasta en el carné de identidad”? Pues la convocatoria de las elecciones, me hace pensar “nos van a dar hasta en el carné de identidad”, pero esta vez van a empezar por los votos, luego ya nos mandarán a los “hijos de los grises”, porque nos los van a mandar.

Le jesuite. Ilustración del autor.


La pesoe tiene mucha culpa, su comportamiento timorato, oportunista, de cerrar los ojos ante las jugadas que los “putos amos de las españas”, esa banda de pijos, estaban haciendo para mantener el poder que los generales asesinos les recuperaron hace noventa años y que los psoecialistas, ocupados en participar un poco en el botín, no han creído conveniente abordar haciendo política.

El democidio de la tiranía,- la democracia orgánica que decían-, condujo a que un par de generaciones de españoles tuviera que elegir entre “morir de pie o vivir de rodillas” y lógicamente eligieron vivir. Vivir así significó dejar de pensar y comulgar todos los días con el no-pensamiento de los “putos amos”, transmitirles el mensaje a los descendientes “Spain is different”  y esta “spain” es de los señoritos, no es de todos, eso es un eslogan publicitario y que nadie se ha creído nunca.

Hubo excepciones, algunos salimos raros y “raritos”, leímos libros que no se podían comprar en las librerías del barrio, formamos nuestro espíritu nacional en discretas y oscuras mesas de oscuras y discretas tabernas, llamábamos camarada a viejos “de la cáscara amarga” que nos contaban historias de “comecuras”, milicianas bravas, maquis solitarios, ejecuciones de chivatos, requisas financieras  y otras novelas que nos impedían llamar camarada al bigotillos del Frente de Juventudes del Glorioso Movimiento Nacional de la FET y de las JONS o a la bigotillos de la Sección Femenina del mismo Movimiento Nacional de la FET y de las JONS. 

Éramos pocos pero nos creímos muchos, al menos, los suficientes para resucitar una democracia, una democracia pálida por carencia de glóbulos rojos, pero que contribuimos a hacer pasar en el vecindario exterior como “europea” a pesar de los olores pútridos que se le escapaban en cuanto se movía un poco. El problema es que no habíamos contado con el ataque de los “zombis” hispanos, esas generaciones amamantadas por biberones de “educación programática”, esto es, de programas infames de televisión, de radios, de prensa... que venían a dar soporte al mensaje subliminal que la conducta de padres y madres, de abuelos y abuelas, les inculcaba “el perro no muerde la mano del amo que le da de comer”, así que “donde hay patrón, no manda marinero” y pide al amo por favor y da las gracias por lo que te otorgue, porque es así, siempre ha sido así, y los 150.000 desaparecidos “algo habrían hecho”, algo como intentar que haya justicia u otras tonterías que solo han conducido al desastre en España.

Porque en España ya no quedan analfabetos, España está poblada mayoritariamente de “semialfabetos” que pueden escribir lo suficiente para pasar la oposición de guardia municipal y leer para leer los titulares del Marca como cualquier Presidente de Gobierno pero poco más, así que han entregado la propiedad de su voto al cuñado listo, al que sabe lo que conviene, que, cuando habla en la mesa familiar, todo el mundo se calla.  

Y ésos, amamantados de la teta resignada, van a obedecer en manada al amo de su voto para que los caciques vuelvan a estar contentos, para que la España eterna, una con destino en lo universal, siga en manos de esos pijos de toda la vida tan simpáticos, porque los de la psoe y los pijos universitarios de sus múltiples izquierdas ni pueden ni quieren conducirla.

Hay cierta esperanza pero muy pequeña, aquellos jóvenes que esperaban acojonados a los grises, aquellos jóvenes con cierta llama interior que buscaban playas bajo los adoquines, aquellos jóvenes somos viejos pero nos hemos reproducido y nuestros descendientes, nuestros discípulos, nuestros jóvenes también tienen edad de votar, el problema es que votar les jode y mucho, sus motivos tienen para pasar de votar, se los hemos dado, entre todos se los hemos dado.

Querido Cándido, en resumen, el 29 de noviembre “nos van a dar hasta en el carné de identidad”.   Y de las hostias que vendrán después, ni te digo.


domingo, 4 de octubre de 2026

NO SCRUM BUT WIN

 

(El lleno habitual de las gradas en el descanso)

Jean Dauger es el estadio de rugby del barrio norte de esta eurociudad que se extiende desde el Oria hasta más allá del Adour. No se pueden evitar las lagrimitas en los ojos cuando el público del Jean Dauger entona « Peña Baiona » al comienzo del partido, la emoción supera la cacofonía ambiente de la coral desafinada que machaca la pésima letra que encaja a martillazos sobre la música de “Vino griego”, canción popular de hace unas décadas.

Por cosas de la vida y con un año de retraso, hemos conseguido abonarnos a ser sufridores del equipo “txuriurdiñ” del balón oval – el balón que nunca hay que dejar botar cuando llega pateado desde el campo contrario -, así que podemos hacer una pequeña crónica quincenal como un togado en la melé que se vuelve a encontrar, aunque últimamente esta vida de semijubilado que llevo me deja poco tiempo para ponerme delante del teclado.

“No scrum, no win” es uno de los tópicos del rugby – Aristide Labarthe nos lo repite semanalmente en nuestros aperitivos del bar del mercado -, pero el Aviron Bayonnais consiguió ganar su partido sin que su delantera ganara apenas un par de melés a los parisinos del Stade Français y se viera castigada continuamente en esta jugada estática del rugby a XV Además de tal defecto, tuvo en su contra la manifiesta falta de forma de su referencia en la “bisagra” Leo Coly que se empeñó en hacer pases de albañil a sus compañeros de equipo y en dar el balón fácilmente a unos sorprendidos y catastróficos colegas del equipo adversario. 

No fue un gran partido de juego, hubo las inevitables buenas jugadas que llevaron el balón a ser posado entre aplausos de unos y otros en la zona de marca, tampoco los pateadores tuvieron un día excelente, especialmente Carbonel de los visitantes, acertado en colocar el balón en las gradas y lejos de los palos que dan los puntos, y, aparte del ambiente, un partido que no deja mucho más reseñable. Eso sí, el arbitraje imparcial pero confuso – y de jueces incoherentes tengo una cierta experiencia como togado -. abucheado a ratos, como es costumbre en Baiona. Al final 35-32 que es un buen resultado para las huestes de ese gran profesional que es Manu Tuilagi, que hicieron 4 ensayos mientras los visitantes 5, y nosotros a tomar un buen chocolate caliente por la agradable parte vieja gascona, o vasca quizás.

domingo, 20 de septiembre de 2026

LA LEY DE NIETOS

 


Imagen generada por Nano Banana2

Querida nieta en tus dieciocho años :

Eres una española, una españolita aún, nacida en Holanda, has vivido en el Sudeste Asiático hasta hace poco y estos últimos ocho años vives en Holanda, comenzando tus estudios universitarios, supongo que sueñas en inglés o en holandés, aunque también pienses y hables en español. 

¿Qué es ser español? Para mí es que te hayan nacido español, una vez nacido, queda la opción de dejar de serlo, yo he tenido muchas veces la tentación de ser francés pero, la verdad, no acabo de verme francés cuando me miro en el espejo y, además, es un papeleo enorme el que hay que hacer. No sé si tú querrás ser española un día, como algunos descendientes de españoles quieren y tienen derecho, digan lo que digan los jueces que llevan su camisa vieja azul bajo la toga. 

Esto de la camisa vieja azul no sé si lo entiendes, la generación de los abuelos de tu padre español fue torturada, violada, asesinada, robada de sus bienes, incluso robada de su tumba – en España hay cientos de miles de cadáveres de desaparecidos de aquella generación tantos años después-, y los supervivientes huyeron desnudos, pobres, huérfanos… durante las décadas siguientes, los mismos ladrones y asesinos – que lucían orgullos camisas azules, cuanto más viejas, mejor -, siguieron torturando, violando, asesinado, robando en España, lo que obligaba a los que se quedaban a cerrar la boca, a lavarse su cerebro de todo pensamiento libre, a devenir borregos que podían comer el pasto que los pastores le dejaban o a huir también en busca de vivir. Así que las generaciones siguientes de españoles tuvieron que optar entre sobrevivir en uno de los exilios, el exterior o el interior. Con el tiempo aquellos ladrones y asesinos se pusieron el traje de demócratas sobre la camisa azul y nos hicieron creer que habían cambiado o quisimos creerles, ingenuos, pero no, muchos españoles, como tu padre, se fueron de España a otros países para poder vivir.

Y, sin embargo, hay quien quiere ser español, español como su bisabuelo o su abuelo o su padre (te los dejo poner en femenino, no me apetece)… quieren recuperar algo que les robaron al nacerles en tierras del exilio. 

No sé si llego a entenderlo, pero tienen derecho y tienen ley, como tú tienes, pero ten en cuenta que las camisas azules solo quieren borregos que agradezcan que sus pastores no les han torturado, violado, robado, matado… aún.  

Besos.