sábado, 24 de octubre de 2026

EL HERIDO LEÓN DE PELUCHE

Paseando por Mont de Marsan hace un tiempo (Foto del autor)


El Aviron Bayonnais jugó la semana pasada en Toulouse con todas sus armas, sus armas le permiten  hacer un papel digno en el campeonato y no pelear por evitar el descenso. La mayoría de los aficionados se preguntaron si aquella decisión fue acertada pues hoy han tenido una respuesta clara: no.

El lobo es el símbolo del equipo de rugby de Lyon, el LOU, por uno de esos juegos de palabras que tanto gustan a los franceses – “loup” se viene a pronunciar “lou” -, pero el león es el símbolo de la ciudad de Lyon, que el Credit Lyonnais, banco fundado en ella, ha convertido en muñecos de peluche que entrega al vencedor de etapa en el Tour de Francia como vemos al despertarnos de la siesta en la retransmisión consuetudinaria.

El equipo de rugby de esta monumental y gastronómica ciudad no hace sombra al equipo de fútbol y juega en la misma franja de la clasificación liguera que el Aviron, por abajo de los pretendientes a ganar el trofeo y por encima de los que pelean por no descender. Además había perdido los últimos cuatro partidos que ha jugado, un león herido pero de felpa, de tener en casa tranquilamente – gatos de porcelana y perros de peluche son los animales que tolero en el hogar -. 

El Aviron presenta evidentes problemas físicos: sus gordos tienen michelines y poca fuerza, su mejor fichaje de este año, Leo Coly, está intermitente, Joris Segonds se ha vuelto a dejar el cerebro en casa, Tuilagi está echando barriga y los demás pusieron voluntad pero el espíritu no puedo arrastrar el cuerpo, así que los errores, las torpezas, las tarjetas amarillas y las colaboraciones con el adversario fueron la tónica del encuentro del equipo txuriurdiñ..  

Frente a este Aviron Bayonnais, este sábado por la tarde, el LOU puso fin a una racha de tres derrotas consecutivas en el campeonato francés y la cuarta europea . Aunque iba perdiendo al descanso (21-12), el Lyon dio la vuelta al partido gracias a un buen inicio de la segunda mitad para aprovechar los regalos del contrario y terminó llevándose la victoria (27-31) en el avión de vuelta al valle del Ródano, aunque es de esperar que no le sirva para mucho este pequeño triunfo sobre los remeros del Adour.


miércoles, 21 de octubre de 2026

CHER CÁNDIDO À NOUVEAU

Le dernier dynosaure était aveugle (Illustration de l'auteur)

 Cher Cándido,

En repensant aux interminables discussions que nous tenions lors de ces réunions — arrosées de vin en vrac et enfumées aux cigarettes « Celtas » ou "Gitanes" — je me sens viscéralement poussé à t'écrire cette lettre.

Le capitalisme nous crée des problèmes pour ensuite nous vendre ses solutions, à ses propres prix. Cela fait des années que l'État-providence subit des coupes budgétaires : l'enseignement public se dégrade, le système de santé publique périclite, et les services de base disparaissent dans les zones rurales… L'enseignement passe dans le privé, aux mains de sectes religieuses ou d'entrepreneurs cherchant à maximiser leurs revenus tout en réduisant les coûts ; la santé est accaparée par des sociétés à but lucratif ; et tout ce qui n'est pas rentable pour le secteur privé est tout simplement délaissé par l'administration. Les riches refusent de payer l'impôt et obtiennent, par tous les moyens, des avantages fiscaux. Il n'y a plus d'argent, et pourtant on subventionne des entreprises pour leur éviter la faillite face au COVID ou aux guerres de Poutine et de Trump. La dette publique gonfle tandis que les inégalités sociales se creusent...

Ce paragraphe, rédigé d'un trait, ne se contente pas de dresser un état des lieux du malaise social ; il constitue une mise en accusation du modèle de gestion qui a prévalu en Europe ces dernières décennies. Il nous place face à un dilemme, à l'approche des prochaines échéances électorales en Espagne et en France : sommes-nous confrontés à une énième crise récurrente du capitalisme, ou assistons-nous à un changement d'époque sans précédent ?

1. Le développement de la contradiction : privatisation du secteur public et socialisation des pertes

L'idée centrale de ce texte met en lumière une double dynamique perverse : la création d'un besoin, suivie de sa marchandisation. 

• Le démantèlement par l'usure : Pendant des années, au nom du dogme de l'austérité et de l'orthodoxie budgétaire, nous avons assisté à l'affaiblissement systématique des piliers de l'État-providence (santé, éducation, services en milieu rural). 

• Le transfert de richesse : Lorsque le secteur public recule, le vide ne subsiste pas ; il est aussitôt investi par des logiques de marché (fonds d'investissement dans la santé, enseignement privé ou sous contrat). • Le socialisme pour les riches : la contradiction au cœur des grandes crises récentes (financière, pandémique, géopolitique). Alors que les dépenses sociales sont réduites sous prétexte qu'« il n'y a pas d'argent », des ressources publiques massives sont mobilisées pour sauver de grandes entreprises ; cela alimente une dette souveraine qui sert ensuite de prétexte commode pour justifier de nouvelles coupes budgétaires. 

2. Analyse critique : Crise cyclique ou mutation structurelle ? 

La perspective cyclique : Selon le marxisme classique et l'économie hétérodoxe, le capitalisme est intrinsèquement instable et se nourrit de crises d'accumulation périodiques. Les guerres, les pandémies et les bulles financières agissent comme des mécanismes de « destruction créatrice » permettant de rétablir les taux de profit du capital. Dans cette optique, ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas nouveau dans son essence ; il s'agit plutôt de la répétition, à l'échelle mondiale, de contradictions déjà connues. 

L'élément inédit (La mutation) : Toutefois, on peut avancer que nous sommes confrontés à une crise sans précédent. Pourquoi ?

A.- Crise écologique et énergétique : Contrairement aux crises précédentes, le modèle productif se heurte ici à des limites planétaires physiques infranchissables.

B.- La financiarisation mondiale : Le capital ne recherche plus tant la production industrielle que l'extraction de rentes issues de biens essentiels (logement, santé, eau, données) par le biais d'opérations purement spéculatives — une démarche profondément égoïste de la part des « p. de maîtres du monde ».

C.- La crise démocratique : L'incapacité « volontaire » des États — qu'ils agissent individuellement ou au sein d'unions — à réguler les géants technologiques et financiers mondiaux vide la souveraineté populaire de sa substance réelle. Ce phénomène alimente la polarisation et la montée d'options autoritaires, que nous pourrons observer prochainement lors des scrutins en Espagne et en France. 

3. Défis pour le cycle électoral en Espagne et en France

À la veille de ce cycle électoral crucial, ce diagnostic nous livre trois avertissements et autant de questions pour le débat politique :

• Est-il tenable, sur le plan électoral, de promettre « la même chose » dans le cadre actuel ? La fatigue démocratique montre que les électeurs ont le sentiment que les institutions ne protègent plus les majorités. 

• Le dilemme fiscal : si la richesse se concentre et que les grandes fortunes échappent à l'impôt, la reconstruction du pacte social exige une réforme fiscale profonde qui dépasse les frontières nationales. 

• L'alternative : le risque, en l'absence de réponses structurelles à ce malaise, n'est pas la simple continuité, mais une dérive vers un autoritarisme de marché ou des nationalismes exclusifs. Ces derniers instrumentalisent un mécontentement social très facile à manipuler, car l'opinion « publiée » est aux mains des mêmes p. de maîtres. 

• Quelle devrait être la priorité d'action pour une alternative politique viable lors du prochain cycle électoral européen ?

Voilà, cher Cándido : il y a des nuits où l'on ne parvient pas à trouver le sommeil, impossible, vraiment impossible.


Bien à toi,


P.-S. : lettre écrite avec l'aide des machines de recherce et des IAs logiquement, ça est evident.

martes, 20 de octubre de 2026

QUERIDO CÁNDIDO DE NUEVO

El último dinosaurio era ciego. Ilustración del autor.

Querido Cándido:

Volviendo a los rollos que nos soltábamos en aquellas reuniones inacabables, alcoholizadas con vino de garrafa y ahumadas con “celtas”, me sale de los h. esta carta.

El capitalismo nos genera problemas para luego vendernos sus soluciones a sus precios. Llevamos años de recortes del estado de bienestar, se deteriora la enseñanza pública, se deteriora el sistema de sanidad pública, desaparecen servicios básicos para las poblaciones rurales… la enseñanza deviene privada en manos de sectas religiosas y de empresarios que buscan mayores ingresos a menores gastos, la sanidad va a manos de compañías con fin de lucro, lo que no es rentable para la iniciativa privada se déjà sin cubrir por la administración. Los ricos no quieren pagar impuestos y obtienen ventajas fiscales por todos los medios. No hay dinero pero se ayuda financieramente a empresas para que no quiebren por el COVID o por las guerras de Putin y Trump. La deuda pública crece mientras las desigualdades sociales aumentan... 

Este párrafo, escrito a vuela pluma, no es solo una radiografía de malestar social; es una acusación al modelo de gestión de las últimas décadas en Europa. Nos sitúa ante un dilema de cara a los próximos procesos electorales en España y Francia: ¿estamos sufriendo una más de las crisis recurrentes del capitalismo o asistimos a un cambio de época sin precedentes?

1. El desarrollo de la contradicción: Privatización de lo público y socialización de pérdidas

La idea central de texto expone una doble dinámica perversa: la creación de la necesidad y su posterior mercantilización.

    • El desmantelamiento por desgaste: Durante años, bajo el dogma de la austeridad y la ortodoxia presupuestaria, hemos presenciado el debilitamiento sistemático de los pilares del Estado de bienestar (sanidad, educación, servicios rurales).

      • La transferencia de riqueza: Cuando lo público retrocede, el espacio no queda vacío; es ocupado por lógicas de mercado (fondos de inversión en la sanidad, enseñanza concertada o privada).

      • El socialismo para los ricos: la contradicción de las grandes crisis recientes (financiera, pandémica, geopolítica). Mientras se recorta en gasto social bajo el argumento de que "no hay dinero", se movilizan recursos públicos masivos para rescatar a grandes corporaciones, alimentando una deuda soberana que luego sirve como gran coartada para nuevos recortes.

      2. Análisis crítico: ¿Crisis cíclica o mutación estructural?

 La perspectiva cíclica: Desde el marxismo clásico y la economía heterodoxa, el capitalismo es intrínsecamente inestable y se nutre de crisis periódicas de acumulación. Las guerras, las pandemias y las burbujas financieras actúan como mecanismos de destrucción creativa para recomponer las tasas de ganancia del capital. Bajo esta lente, lo que vivimos hoy no es nuevo en su esencia, sino la repetición a escala global de contradicciones ya conocidas.

 El factor sin precedentes (La mutación): Sin embargo, se sugiere que nos encontramos ante una crisis como nunca antes. ¿Por qué?     

A.- Crisis ecológica y energética: A diferencia de crisis anteriores, el modelo productivo choca contra límites planetarios físicos insalvables.

B.- La financiarización global: El capital ya no busca tanto la producción industrial como la extracción de rentas de bienes básicos (vivienda, salud, agua, datos) mediante operaciones meramente de especulación, profundamente egoístas de los « p. amos del mundo »

C.- La crisis democrática: La incapacidad « voluntaria » de los Estados individualmente y en sus uniones para regular a los gigantes tecnológicos y financieros globales vacía de contenido real la soberanía popular, alimentando la polarización y el auge de opciones autoritarias que veremos en las urnas de España y Francia próximamente.           

3. Desafíos para el ciclo electoral en España y Francia

En vísperas de este crucial ciclo electoral, este diagnóstico nos deja tres advertencias y preguntas para el debate político:

    • ¿Es sostenible competir electoralmente prometiendo más de lo mismo dentro del marco actual? La fatiga democrática demuestra que los votantes perciben que las instituciones ya no protegen a las mayorías.

    • El dilema fiscal: Si la riqueza se concentra y las grandes fortunas eluden la tributación, la reconstrucción del pacto social exige una reforma fiscal profunda que trascienda las fronteras nacionales.

    • La alternativa: El riesgo de no ofrecer respuestas estructurales a este malestar no es la continuidad, sino la deriva hacia un autoritarismo de mercado o nacionalismos excluyentes que instrumentalizan el descontento social, que es muy fácil de manipular porque la opinión "publicada" está en manos de los mismos p. amos.

    • ¿Cuál debe ser la primera línea de actuación de una alternativa política viable en el próximo ciclo electoral europeo?

Pues eso, querido Cándido, hay noches en que no se puede dormir ni nada, ni nada de nada.

Un abrazo

PD: carta escrita con ayuda de buscadores e IAs varias, lógicamente, como se nota.

domingo, 18 de octubre de 2026

RIBERA DEL ORANGE

Foto de viñedos en un bonito Château del Anjou, Brissac (autor: el togado)


Sudáfrica, tierra de vinos, nos ofrece buenos caldos y una buena selección nacional, Springboks, pero sus equipos de rugby no consiguen imponerse en las competiciones europeas, que disputan por esas cosas que tiene la organización que controla el rugby, a la que no hay que confundir con Spectra, la hermética organización mundial que forman los adversarios de James Bond, aunque tenga características comunes.

La repentina muerte de un jugador sudafricano la víspera del partido no produjo la suspensión del partido en La Rochelle – que me lo expliquen de nuevo porque no lo he entendido -, pero todos los partidos han comenzado con un minuto de silencio en memoria de quien con 31 años de edad  ya no es más que silencio en el silencio vacío de la eternidad.

A las cenas de la cuadrilla en la sociedad, había un colega que nos traía vinos africanos, australianos y asiáticos o así, no tengo una gran recuerdo de aquellos « Ribera del Congo o del Orange », me quedo con los Ribera del Duero a ambos lados de la frontera, del Garona o del Po o de cualquier otro río europeo. En cuanto al rugby, la huella de carbono de tanto viaje que provoca esta participación exótica en competiciones europeas tampoco compensa en espectáculo deportivo, cada año es la misma decepción, la cosecha es regular tirando a mala.

El fiel público de Baiona acudió al aperitivo del domingo y hubo quien tuvo tiempo para pasar por el estadio a saludar, más que nada para ver a esos jugadores que no habían sido titulares hasta la fecha… y la verdad es que no se entiende, porque demostraron un nivel muy aceptable frente a los turistas del hemisferio sur.

Para su entrada en la competición en la que claramente no compiten, la Challenge Cup, el Aviron Bayonnais venció a los Cheetahs por 29 a 27. Con ese equipo renovado, 13 titulares habituales ni se vistieron de corto, los locales hicieron un muy buen primer acto antes de ser agobiados por los sudafricanos durante el segundo tiempo pero un contraataque relámpago de Herschel Jantjies, jugador vasco "de toda la vida" pero nacido en Sudáfrica, les dio la victoria.

La semana que viene vuelve la Top 14 a pasar por las riberas del Adur y de la Nive.

  

lunes, 12 de octubre de 2026

EN TOULOUSE NO HAY SORPRESAS

Nougaro se ha quedado pegado en Toulouse (Foto del firmante)


« En el rugby, no hay sorpresas » es uno de los tópicos de este deporte, mientras que en otros deportes la sorpresa es frecuente, en el rugby “el pez grande se come el pez chico” siempre y la sorpresa llega con la misma frecuencia que el gordo de la Lotería Nacional a mi barrio.

El Aviron Bayonnais no fue de paseo a Toulouse ¿Fue a ganar? Pues sí, fue a ganar pero con las armas que tiene y no fue con las que no tiene, así que el equipo de Baiona no tenía muchas probabilidades de ganar o ninguna. 

Dupont volvió por fin de vacaciones y llevó a la selección mundial que es el Stade Toulousain a una victoria fácil a pesar de que el Aviron pasó un par de veces por delante en el marcador, aprovechando los momentos de descanso mental de los tolosanos y echando mano de la testosterona que el equipo a veces lleva frente al cuádruple último ganador del campeonato. Marchand y Ntamak , el apertura, estuvieron a la altura, alta altura que decía el otro. 

Hay que agradecerle a Laurent Travers que no reservara titulares para otros partidos de la liga que el Aviron juega y así se evitó la masacre. Coly, Capilla, Carrera y, sobre todo, Maqala hicieron méritos para ser fichados próximamente por el Stade Toulousain que es otro de los premios que tienen estos partidos frente al presupuesto más importante de Europa.

El árbitro también puso, parece inevitable, su parte en facilitar la victoria del equipo más fuerte pero no me gusta hablar de esta gente.

Y ahora viene la pausa europea, donde el Aviron suele reservar verdaderamente sus fuerzas pero vete tú a saber, Travers puede pensar quizás en dar una sorpresa… quién sabe.  

miércoles, 7 de octubre de 2026

QUERIDO CÁNDIDO

¿Te acuerdas cuando “los grises” llegaban al campus y decíamos “nos van a dar hasta en el carné de identidad”? Pues la convocatoria de las elecciones, me hace pensar “nos van a dar hasta en el carné de identidad”, pero esta vez van a empezar por los votos, luego ya nos mandarán a los “hijos de los grises”, porque nos los van a mandar.

Le jesuite. Ilustración del autor.


La pesoe tiene mucha culpa, su comportamiento timorato, oportunista, de cerrar los ojos ante las jugadas que los “putos amos de las españas”, esa banda de pijos, estaban haciendo para mantener el poder que los generales asesinos les recuperaron hace noventa años y que los psoecialistas, ocupados en participar un poco en el botín, no han creído conveniente abordar haciendo política.

El democidio de la tiranía,- la democracia orgánica que decían-, condujo a que un par de generaciones de españoles tuviera que elegir entre “morir de pie o vivir de rodillas” y lógicamente eligieron vivir. Vivir así significó dejar de pensar y comulgar todos los días con el no-pensamiento de los “putos amos”, transmitirles el mensaje a los descendientes “Spain is different”  y esta “spain” es de los señoritos, no es de todos, eso es un eslogan publicitario y que nadie se ha creído nunca.

Hubo excepciones, algunos salimos raros y “raritos”, leímos libros que no se podían comprar en las librerías del barrio, formamos nuestro espíritu nacional en discretas y oscuras mesas de oscuras y discretas tabernas, llamábamos camarada a viejos “de la cáscara amarga” que nos contaban historias de “comecuras”, milicianas bravas, maquis solitarios, ejecuciones de chivatos, requisas financieras  y otras novelas que nos impedían llamar camarada al bigotillos del Frente de Juventudes del Glorioso Movimiento Nacional de la FET y de las JONS o a la bigotillos de la Sección Femenina del mismo Movimiento Nacional de la FET y de las JONS. 

Éramos pocos pero nos creímos muchos, al menos, los suficientes para resucitar una democracia, una democracia pálida por carencia de glóbulos rojos, pero que contribuimos a hacer pasar en el vecindario exterior como “europea” a pesar de los olores pútridos que se le escapaban en cuanto se movía un poco. El problema es que no habíamos contado con el ataque de los “zombis” hispanos, esas generaciones amamantadas por biberones de “educación programática”, esto es, de programas infames de televisión, de radios, de prensa... que venían a dar soporte al mensaje subliminal que la conducta de padres y madres, de abuelos y abuelas, les inculcaba “el perro no muerde la mano del amo que le da de comer”, así que “donde hay patrón, no manda marinero” y pide al amo por favor y da las gracias por lo que te otorgue, porque es así, siempre ha sido así, y los 150.000 desaparecidos “algo habrían hecho”, algo como intentar que haya justicia u otras tonterías que solo han conducido al desastre en España.

Porque en España ya no quedan analfabetos, España está poblada mayoritariamente de “semialfabetos” que pueden escribir lo suficiente para pasar la oposición de guardia municipal y leer para leer los titulares del Marca como cualquier Presidente de Gobierno pero poco más, así que han entregado la propiedad de su voto al cuñado listo, al que sabe lo que conviene, que, cuando habla en la mesa familiar, todo el mundo se calla.  

Y ésos, amamantados de la teta resignada, van a obedecer en manada al amo de su voto para que los caciques vuelvan a estar contentos, para que la España eterna, una con destino en lo universal, siga en manos de esos pijos de toda la vida tan simpáticos, porque los de la psoe y los pijos universitarios de sus múltiples izquierdas ni pueden ni quieren conducirla.

Hay cierta esperanza pero muy pequeña, aquellos jóvenes que esperaban acojonados a los grises, aquellos jóvenes con cierta llama interior que buscaban playas bajo los adoquines, aquellos jóvenes somos viejos pero nos hemos reproducido y nuestros descendientes, nuestros discípulos, nuestros jóvenes también tienen edad de votar, el problema es que votar les jode y mucho, sus motivos tienen para pasar de votar, se los hemos dado, entre todos se los hemos dado.

Querido Cándido, en resumen, el 29 de noviembre “nos van a dar hasta en el carné de identidad”.   Y de las hostias que vendrán después, ni te digo.


domingo, 4 de octubre de 2026

NO SCRUM BUT WIN

 

(El lleno habitual de las gradas en el descanso)

Jean Dauger es el estadio de rugby del barrio norte de esta eurociudad que se extiende desde el Oria hasta más allá del Adour. No se pueden evitar las lagrimitas en los ojos cuando el público del Jean Dauger entona « Peña Baiona » al comienzo del partido, la emoción supera la cacofonía ambiente de la coral desafinada que machaca la pésima letra que encaja a martillazos sobre la música de “Vino griego”, canción popular de hace unas décadas.

Por cosas de la vida y con un año de retraso, hemos conseguido abonarnos a ser sufridores del equipo “txuriurdiñ” del balón oval – el balón que nunca hay que dejar botar cuando llega pateado desde el campo contrario -, así que podemos hacer una pequeña crónica quincenal como un togado en la melé que se vuelve a encontrar, aunque últimamente esta vida de semijubilado que llevo me deja poco tiempo para ponerme delante del teclado.

“No scrum, no win” es uno de los tópicos del rugby – Aristide Labarthe nos lo repite semanalmente en nuestros aperitivos del bar del mercado -, pero el Aviron Bayonnais consiguió ganar su partido sin que su delantera ganara apenas un par de melés a los parisinos del Stade Français y se viera castigada continuamente en esta jugada estática del rugby a XV Además de tal defecto, tuvo en su contra la manifiesta falta de forma de su referencia en la “bisagra” Leo Coly que se empeñó en hacer pases de albañil a sus compañeros de equipo y en dar el balón fácilmente a unos sorprendidos y catastróficos colegas del equipo adversario. 

No fue un gran partido de juego, hubo las inevitables buenas jugadas que llevaron el balón a ser posado entre aplausos de unos y otros en la zona de marca, tampoco los pateadores tuvieron un día excelente, especialmente Carbonel de los visitantes, acertado en colocar el balón en las gradas y lejos de los palos que dan los puntos, y, aparte del ambiente, un partido que no deja mucho más reseñable. Eso sí, el arbitraje imparcial pero confuso – y de jueces incoherentes tengo una cierta experiencia como togado -. abucheado a ratos, como es costumbre en Baiona. Al final 35-32 que es un buen resultado para las huestes de ese gran profesional que es Manu Tuilagi, que hicieron 4 ensayos mientras los visitantes 5, y nosotros a tomar un buen chocolate caliente por la agradable parte vieja gascona, o vasca quizás.

domingo, 20 de septiembre de 2026

LA LEY DE NIETOS

 


Imagen generada por Nano Banana2

Querida nieta en tus dieciocho años :

Eres una española, una españolita aún, nacida en Holanda, has vivido en el Sudeste Asiático hasta hace poco y estos últimos ocho años vives en Holanda, comenzando tus estudios universitarios, supongo que sueñas en inglés o en holandés, aunque también pienses y hables en español. 

¿Qué es ser español? Para mí es que te hayan nacido español, una vez nacido, queda la opción de dejar de serlo, yo he tenido muchas veces la tentación de ser francés pero, la verdad, no acabo de verme francés cuando me miro en el espejo y, además, es un papeleo enorme el que hay que hacer. No sé si tú querrás ser española un día, como algunos descendientes de españoles quieren y tienen derecho, digan lo que digan los jueces que llevan su camisa vieja azul bajo la toga. 

Esto de la camisa vieja azul no sé si lo entiendes, la generación de los abuelos de tu padre español fue torturada, violada, asesinada, robada de sus bienes, incluso robada de su tumba – en España hay cientos de miles de cadáveres de desaparecidos de aquella generación tantos años después-, y los supervivientes huyeron desnudos, pobres, huérfanos… durante las décadas siguientes, los mismos ladrones y asesinos – que lucían orgullos camisas azules, cuanto más viejas, mejor -, siguieron torturando, violando, asesinado, robando en España, lo que obligaba a los que se quedaban a cerrar la boca, a lavarse su cerebro de todo pensamiento libre, a devenir borregos que podían comer el pasto que los pastores le dejaban o a huir también en busca de vivir. Así que las generaciones siguientes de españoles tuvieron que optar entre sobrevivir en uno de los exilios, el exterior o el interior. Con el tiempo aquellos ladrones y asesinos se pusieron el traje de demócratas sobre la camisa azul y nos hicieron creer que habían cambiado o quisimos creerles, ingenuos, pero no, muchos españoles, como tu padre, se fueron de España a otros países para poder vivir.

Y, sin embargo, hay quien quiere ser español, español como su bisabuelo o su abuelo o su padre (te los dejo poner en femenino, no me apetece)… quieren recuperar algo que les robaron al nacerles en tierras del exilio. 

No sé si llego a entenderlo, pero tienen derecho y tienen ley, como tú tienes, pero ten en cuenta que las camisas azules solo quieren borregos que agradezcan que sus pastores no les han torturado, violado, robado, matado… aún.  

Besos.

viernes, 28 de agosto de 2026

JOUER AVEC L'ENEIDE

LE DESTIN D'ÉNÉE




Personnages :

Le directeur de la troupe.

L'acteur incarnant Énée : prince troyen, héros marqué par le devoir et le chagrin.

L'actrice incarnant Didon : reine de Carthage, fondatrice de la cité, passionnée et fière.

Une autre actrice incarnant Bélinde : sœur de Didon, conseillère et bras droit.

Un acteur incarnant Achates : ami le plus fidèle d'Énée, soldat troyen réaliste et inébranlable.

Un autre acteur incarnant Iarbas : roi de Numidie, prétendant éconduit par Didon, jaloux et furieux.

Un acteur incarnant Mercure : messager divin.

Les acteurs incarnant les gardes d'Iarbas et les Troyens.

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Acte I : (Décor : la grande salle du trône de Carthage. À l'arrière-plan, des fenêtres laissent entrevoir une ville en construction. Didon est assise sur le trône. Bélinde est à ses côtés.)

Bélinde : (Montrant du doigt les fenêtres) Regarde, ma sœur. Les remparts s'élèvent, le port prospère. Carthage n'est plus un rêve d'exilés, c'est une réalité. Pourtant, ton regard se pose sur la mer avec tristesse.

Didon : (Soupire, elle se lève de son trône) Ce n'est pas de la tristesse, Belinda. C'est de l'émerveillement. Depuis que les flots ont amené le Troyen Énée sur nos rivages, mon cœur abrite une flamme que je croyais éteinte avec mon défunt époux Sychée.

Belinde : (Souriante) Pourquoi résister ? L'amour d'Énée n'est pas une faiblesse, c'est une alliance. Ses navires et ses guerriers protégeront nos frontières. L'Olympe te l'envoie !

(Yarbas entre brusquement par la droite, escorté de gardes. Son indignation est manifeste. Il trébuche, hésite, manque de tomber, et saisit Belinda.)

Belinda : Que fais-tu, Yarbas le féroce ?

Yarbas : (D'un ton arrogant et d'une voix forte) Je suis simplement tombé sur ce manteau, ma chère. Que voulez-vous que je fasse ?

(Le metteur en scène fait irruption sur scène par la gauche, vêtu de vêtements modernes.)

Metteur en scène : Ne sortez pas de votre personnage ! Ne sortez pas de votre personnage ! Comment voulez-vous que je vous le dise ?

Yarbas : Ces vêtements sont ridicules. Tout comme votre idée de jouer l'Énéide de Virgile pour commencer la nouvelle saison. Qui a bien pu inventer ça ? Qui ?

Metteur en scène : Vous avez vous-même dit que c'était une bonne idée, qu'Énée était un émigrant comme vous et que chacun pouvait apporter une touche personnelle à l'histoire.

(Énée entre par la gauche.)

Énée : J'ai passé plus de temps à traverser le désert qu'à traverser la Méditerranée en Zodiac. Je pense qu'il faudrait changer les origines d'Énée. Au lieu de partir de Turquie, on devrait dire que lui et ses compagnons ont quitté la Guinée, à bord d'un vieux camion, et adapter tout le texte pour raconter notre voyage jusqu'ici. 
Un garde de Yarbas : Je pense que l'idée du metteur en scène est meilleure, et c'est celle sur laquelle nous sommes tous d'accord. Respectons le texte, même s'il est brouillon. Nous avons tous traversé des épreuves. Le théâtre est un mensonge, mais un mensonge nécessaire. Le public sait bien que nous ne sommes pas des Troyens…

Le metteur en scène : Reprenons le travail. Je vous en prie, vous connaissez déjà le texte, et la pièce doit continuer comme si nous la jouions aujourd'hui. Je n'interviendrai que si des ajustements sont nécessaires. Tout le monde dehors, sauf les deux filles.

(Tout le monde sort, sauf Didon et Belinda, qui reprennent leurs places, et le metteur en scène)

Le metteur en scène : Belinde : « Pourquoi résister ? » (Il sort par la gauche)

Belinde : (Souriante) Pourquoi résister ? L'amour d'Énée n'est pas une faiblesse, c'est une alliance. Ses navires et ses guerriers protégeront nos frontières. L'Olympe vous l'envoie !

(Yarbas entre par la droite)

Yarbas : Reine Didon ! J'ai traversé le désert non pour voir votre cité prospérer, mais pour exiger des réponses. Vous avez refusé ma demande en mariage, prétextant un deuil éternel. Et maintenant, vous vous donnez à un vagabond sans abri ?

Didon : (D'un ton ferme et fier) ​​Pesez vos mots, roi Yarbas ! Je suis la reine de Carthage et je ne dois d'explications à aucun monarque étranger. Énée est un héros, pas un vagabond.

Yarbas : (Serrant les poings) C'est un exilé de Troie incendiée ! Profitez de votre idylle, Reine. Mais souvenez-vous que les royaumes voisins ne verront pas d'un bon œil cet affront. L'orage approche ! (Yarbas sort en trombe par où il est entré, suivi des gardes. Énée et Achate entrent par l'autre côté.)

Énée : (S'inclinant devant Didon) Belle Didon, je suis désolé si notre présence vous cause des ennuis avec vos voisins. J'ai vu la colère sur le visage de ce roi.

Didon : (D'une voix plus douce) Ne t'inquiète pas, Énée. Carthage est forte. Avec toi à mes côtés, je ne crains aucun ennemi.

Énée : (Prenant sa main) J'ai erré sur des mers hostiles en quête d'un foyer. Dans tes yeux, Didon, j'ai retrouvé la paix que les dieux m'ont volée à Troie.

(Achatès observe la scène en retrait, le visage grave et soucieux.)

(Un long silence s'installe ; ils se regardent tous. Le metteur en scène entre par la gauche.)

Metteur en scène : Achatès, que dis-tu ? 
Achatès : Je ne fais rien. Je regarde simplement Énée d'un air grave et soucieux jusqu'à ce que le rideau tombe, fin de l'acte I.

Metteur en scène : Mais lors de la répétition précédente, vous avez dit que Carthage se trouvait à Tunis et que vous y aviez passé deux ans, incapable de partir. Vous n'allez pas dire : « Nous, les Troyens, sommes dans cette ville depuis longtemps, Énée, deux ans de captivité. Nous devons poursuivre notre route. »

Énée : Nous lui avions dit de ne pas dire ça, sinon Didon se met à pleurer. Elle a été retenue captive à Tunis encore plus longtemps, et là…

Didon : Merde !

(Didon, cachant ses larmes, sort par la gauche)

------------------------------------------------Sombre---------------------------------------------------------------

Acte II : (Décor : Le camp troyen près du port de Carthage. On aperçoit des cordages et des pièces de bois. Plusieurs Troyens vaquent à leurs occupations. Achatès nettoie une épée. Énée entre, l'air pensif.)

Achatès : (Sans lever les yeux) Les hommes oublient la sensation du fer, Énée. Ils ne pensent qu'aux banquets de la reine et au vin de Carthage.

Énée : (Se défendant) Ils ont trop souffert, Achates. Ils méritent le repos. Carthage nous offre une nouvelle patrie.

Achates : (Se levant, résolu) Ce n'est pas notre patrie ! Les dieux ne nous ont pas sauvés des flammes de Troie pour devenir courtisans d'une reine phénicienne. Notre devoir est en Italie. Ton fils Ascagne devrait hériter d'un empire, et non des miettes de Carthage.

Énée : (Criant, frustré) J'en ai assez de fuir, Achates ! J'aime cette femme !

(Soudain, le ciel s'assombrit. Un vent violent se lève. Mercure surgit des ténèbres. Les Troyens se cachent, Achates tombe à genoux, se couvrant les yeux. Énée recule, effrayé.)

Mercure : (D'une voix divine et tonitruante) Énée ! Fils de Vénus, que fais-tu ici à perdre ton temps ? Bâtis-tu des palais pour les autres tandis que ton propre destin se perd dans l'oubli ? Le grand Jupiter m'envoie te rappeler ton sort !

Énée : (Tremblant) Messager des cieux ! L'amour m'a retenu…

Mercure : L'amour n'excuse pas la trahison de son propre sang. Si ta gloire t'est indifférente, pense à ton fils. L'Italie t'attend. Levez vos navires. Levez l'ancre dès cette nuit. La volonté de l'Olympe est incontestable ! (Mercure disparaît. La lumière revient. Énée se couvre le visage de ses mains, anéanti.)

Achatès : (Se levant, touchant l'épaule d'Énée) Les dieux ont parlé, capitaine. Je dois donner l'ordre aux hommes. Nous devons hisser les voiles en secret.

Énée : (D'une voix brisée) Fais-le, Achatès… Mais mon âme restera enfouie sur ces rivages.

Les Troyens (criant) : En Italie ! Et d'Italie à France !

Énée : La vérité, c'est que Carthage est devenue un piège à touristes européens, et aucun de nous ne voulait y rester. On nous traitait comme des lépreux… Nous voulions tous rejoindre l'Italie. Nous préférions mourir en mer que de mourir en Tunisie.

Mercure : Je ne crois pas que le Maroc ait été mieux. Combien de mes compagnons sont morts aux portes de Ceuta ? Combien sont morts, abandonnés dans le désert ? Nous voulions tous atteindre la côte espagnole. Mieux vaut mourir dans l'espoir que vivre dans le désespoir.

Metteur en scène : L'acte se termine sur le cri de l'équipage : « En Italie ! », s'il vous plaît. Nous n'ajoutons rien.

-------------------------------------------------Sombre---------------------------------------------------------
Acte III : (Décor : La terrasse d'un palais surplombant la mer. Il fait nuit. Didon entre, agitée, suivie de Belinde, qui tente de la calmer.)

Didon : (Désespérée) Je l'ai vu, Belinda ! Il y a du mouvement dans le port. Des torches éclairent les navires troyens. Il m'abandonne !

Bélinde : (Tentant de l'enlacer) Peut-être ne font-ils que sécuriser les navires contre la tempête, ma sœur. Énée t'aime ; il ne ferait pas une chose pareille.

(Énée entre lentement par la gauche. Son visage est empreint d'une profonde tristesse.)

Didon : (Se tournant vers lui, les yeux remplis de larmes et de rage) Regarde-moi dans les yeux et mens-moi, Énée ! Avais-tu prévu de fuir comme un voleur dans la nuit ? De bafouer mon honneur et de me laisser à la merci d'ennemis comme Iarbas ?

Énée : (La voix tremblante) Didon, je te jure sur ma vie que je préférerais rester ! Mais Mercure lui-même est descendu du ciel. Jupiter m'ordonne de partir. L'Italie est mon destin, non par ma propre volonté, mais par ordre divin.

Didon : (Avec mépris et chagrin) N'utilise pas les dieux pour justifier ta volonté ! Aucun dieu n'ordonne de briser un cœur qui t'a tout donné. Va. Traverse les eaux que j'ai ouvertes pour toi. Cherche ta terre promise. Mais sache que la fumée de mon chagrin te suivra par-delà l'océan.

Énée : (Fait un pas vers elle, tendant la main) Didon !

Achatès : (Apparaît à l'entrée gauche) Énée… le vent est favorable. Nous devons lever l'ancre maintenant.

(Énée regarde Didon une dernière fois. Elle lui tourne le dos. Énée se retourne et part rapidement avec Achatès sur sa gauche.)

(Le Directeur entre par la droite)

Directeur : Énée, reviens !

(Énée entre par la gauche)

Directeur : Encore un peu de temps pour douter. Tu dois choisir entre ton amour pour Didon et ton devoir envers ton équipage troyen.

Didon (l'interrompant) : Ça ne fait qu'empirer les choses pour cette pauvre femme abandonnée qui ne se remettra jamais de son amour pour un homme aussi magnifique… Franchement, à chaque fois qu'on arrive à ce passage, j'aime de moins en moins l'histoire. Pourquoi n'irais-je pas en Italie ? Qu'est-ce qu'il me reste en Tunisie ? Un royaume minable.

Metteur en scène : Du texte, du texte, du texte ! On ne va pas gâcher l'Énéide juste parce que c'est une histoire sexiste. Tu dois rester reine, amoureuse et abandonnée… Reprenons depuis l'entrée d'Énée.

(Énée et le Metteur en scène sortent)

Didon (prenant sa place) : Et l'histoire des dieux et de leur mandat divin ? Qu'est-ce qu'il a bien pu boire, celui-là, pour croire que Neptune est apparu ?

Bélinde : Mercure, c'est Mercure.

Didon : Tous les dieux sont les mêmes.

(Bélinde prend également sa place)

Didon : (D'un ton exagérément désespéré) Je l'ai vu, Bélinde ! Il y a du mouvement dans le port. Des torches brillent sur les navires troyens. Il m'abandonne !

Bélinde : (Tentant de l'enlacer avec de grands gestes) Peut-être qu'ils mettent simplement les navires à l'abri pour la tempête, ma sœur. Énée t'aime ; il ne ferait pas ça.

(Énée entre par la gauche ; tout est plus lent que la première fois.) 
Didon : (Se tournant lentement vers lui) Regarde-moi dans les yeux et mens-moi, Énée ! Pensais-tu fuir comme un voleur dans la nuit ? Bafouer mon honneur et me laisser à la merci d'ennemis comme Iarbas ?

Énée : Didon, je te jure sur ma vie que je préférerais rester ! Mais Mercure lui-même est descendu du ciel. Jupiter m'ordonne de partir. L'Italie est mon destin, non par ma propre volonté, mais par ordre divin.

Didon : N'utilise pas les dieux pour justifier ta volonté ! Aucun dieu n'ordonne de briser le cœur d'une femme qui t'a tout donné. Pars. Traverse les eaux que j'ai ouvertes pour toi. Cherche ta terre promise. Mais sache que la fumée de mon chagrin te suivra par-delà l'océan.

Énée : (Fait un pas vers elle, tendant la main, le corps courbé comme s'il avait mal au ventre) Didon !

Achatès : (Apparaît à l'entrée de gauche) Énée… le vent est favorable. Nous devons lever l'ancre maintenant.

(Énée regarde Didon une dernière fois et fait un pas vers elle. Elle lui tourne le dos. Énée recule, se retourne et sort lentement derrière Achatès, sur sa gauche.)

Didon : (Tomber à genoux. Belinde s'agenouille à côté d'elle pour la soutenir) Il est parti… Le froid de la nuit m'a transpercée. Belinde, prépare un bûcher dans la cour. Je brûlerai chaque vêtement, chaque présent, chaque souvenir que ce traître a laissé derrière lui.

Belinde : (En pleurs) Ma sœur, ayez pitié de vous…

Didon : (Regardant le public avec une intensité tragique) Que ma mort soit le signal qui maudit leurs navires. Que jamais la paix ne règne entre nos peuples ! Qu'un vengeur éternel renaisse de mes cendres !

(Les lumières s'éteignent lentement tandis que les bruits du vent, des vagues et d'un tambour funèbre emplissent l'air.)

Metteur en scène (entrant) : Bien, bien ! Je pense que c'est bon maintenant. Il nous faut trouver d'autres répliques pour les gardes d'Iarbas et pour l'équipage troyen. Quelqu'un a-t-il une idée ?

(Tous les acteurs entrent des deux côtés, certains déjà en civil, d'autres à moitié habillés.)

Énée (en civil) : Je suis pressé ; je dois aller au bureau d’emploi  demain matin.

Didon : Je ne peux pas venir à la prochaine répétition ; j'ai trouvé un boulot ce jour-là. Je suis désolée. Je trouve la pièce bonne, mais je n'aime vraiment pas cette fin. Il faut le changer.

(Le rideau tombe.)

FIN

martes, 18 de agosto de 2026

AMIGOS

 Hay amigos que están ahí, en el fondo del armario, no te los pones todos los días, de vez en cuando los buscas para pedirles un favor siempre, les llamas, quedas a tomar algo, así os ponéis al día de vuestras peripecias vitales, ésas que no salen en las redes sociales. ¿Por qué solo les llamo cuando les necesito? Para ellos tú también eres fondo de armario, se acuerdan de ti, como tú de ellos, para usarte como amigo, buscando un contacto que creen que tienes o un conocimiento, los amigos te creen más sabio que ellos, que puede generar un consejo y, una vez pasado el evento, tú vuelves a su fondo de armario vital. Hoy he decidido buscar a dos amigos sin necesitar ni sus contactos ni sus consejos, por el simple hecho de que son amigos. Hay otros amigos que fueron, que ya no son y que echas de menos, la amistad ha muerto aunque el anteriormente amigo está vivo, de estos amigos prefiero no escribir.

Durante muchos años practiqué deporte con un amigo, estábamos en el mismo equipo, la vida nos llevó a compartir estudios universitarios y a convivir cuatro años de residencias, patronas y pensiones, cuando Bilbao era Bilbao y no un destino de diseño para turistas. Nos divorciamos amistosamente de aquella convivencia pero no de la amistad. Precisamente la convivencia en un piso para terminas nuestros estudios me hizo encontrar otro amigo con el que compartí aficiones artísticas comunes y que intermitentemente ha seguido ahí, siempre en el fondo de nuestros respectivos armarios del pasillo.

Cuando elegí la música para mi funeral laico hace un año, la verdad es que también pensé en que la banda sonora debería agradar a estos dos amigos donostiarras de estudios universitarios, a los que suponía presentándose a mis hijos y nietas « Yo fui amigo de tu pare en tiempos de la universidad, cuando era un perfecto gilipollas que me tocaba las narices con sus chorradas, como…. ».

He vuelto a leer las esquelas de Donostia, mi madre me tenía desinformado de los fallecimientos que se iban produciendo en mi ausencia y que podían afectarme para comunicarme los de gente a los que jamás hubiera dedicado un pensamiento de nostalgia pero desde que salió la esquela de mi madre solo queda mi hermana para cumplir ese trámite de avisar de quien sale en la página más leída del diario y mi hermana es todavía peor que mi madre para notificar los decesos que me pueden conmover.

Es terrible cuando buscas un amigo en internet y te sale su esquela. Hoy he buscado lo de esos dos amigos, me apetecía sacarles del fon del armario sin ningún motivo especial,solo por la amistad. No he encontrado sus esquelas. Ambos siguen vivos ¿Seguís vivos ? Pues pegarme un toque y quedamos. 



sábado, 15 de agosto de 2026

LA SOLEDAD DEL PASTOR


 

- ¿Te acuerdas de aquella vez que pasábamos por aquí con Murray ? - El Barón de la Florida pregunta a su compañero de excursión, un sudoroso Jon Galtzagorri, que está dudando si caerse o no al agua del torrente de montaña que está atravesando -. Cuando confundió a un grupo de marmotas con osos y regresó corriendo hacia nosotros gritando “¡Osos, osos!”

- No veía nada de lejos sin gafas, cada encuentro con animales era una aventura -  Galtzagorri se ha quitado la mochila junto a una roca con la marca roja y blanca del sendero y bebe golosamente de la cantimplora -, otra vez, también confundió un grupo de caballos con cabras montesas…

El Barón de la Florida se pregunta en su interior cómo Galtzagorri resiste al infarto en estos días de calor y se resigna a descansar un buen rato en aquel roquedal de sombras precarias.  Llena la cantimplora, a esta altura no hay ganado desde la surgencia hasta el punto donde ambos se encuentran , e introduce una pastilla que añade sales. Echa de menos al fallecido amigo, líder de las escapadas montañeras y capaz de perderse y perder a cualquiera por los senderos de los Pirineos, de los Picos de Europa o de los Alpes.

- También recuerdo cuando nos tuvimos que refugiar en lo alto de un peñasco rodeados de cientos de vacas y de terneros que querían chuparnos el sudor, faltos de sal… hasta que Murray nos dirigió para atravesar la vacada tratándoles de “madame, s’il vous plait” a las que parecían las jefas del hato y así salimos todos en fila.

- En aquella excursión pasó aquello de que me pidió que llamara a la Guardia Civil porque había una mujer ahorcada en una cabaña de pastor… - El Barón se vuelve a poner en marcha, el collado asoma allá arriba, unas nubes verticales asoman por las cimas, puede que la tormenta estalle, ante de que los dos excursionistas lleguen al refugio -.

- Cómo siempre iba escapado por delante, Murray era el rey de las alertas…

- Y no era un cadáver, sino una muñeca hinchable que el pastor había dejado a secar a la puerta del redil.

- La soledad del pastor es más llevadera con una oveja que con esa muda compañía, pero supongo que aquel muchacho era un moderno o que el dueño de las ovejas no quería que se perjudicase a la oveja más guapa de la cabañera.

Con estas historietas han alcanzado el collado, allí abajo, el refugio junto al ibón les espera con unas cervezas.


lunes, 10 de agosto de 2026

YO SOY MÁS DE ENEAS QUE DE ULISES

 La película de Nolan – que aún no he visto pero pienso ver -, ha resucitado el interés en general por La Odisea pero la desgraciada intervención de Meloni frente a la maniobra criminal del tirano marroquí me ha recordado la Eneida. En mi época de bachiller de letras, leíamos y recitábamos ambas epopeyas en las respectivas clases de griego y latín, con aquellos profesores capaces de hacer aburrido e insoportable cualquier tema, Marturet, Bereciartúa, Gogorza… A veres, recuerdo alguna frase suelta, unos versos que han sobrevivido en un cajón de mis desgastadas neuronas, sobre todo de la Eneida… “Arma virumque cano…” Acabo de encontrar en Philo Magazine que en Atenas una troupe teatral de migrantes hace un espectáculo a partir de La Odisea, yo propondría hacerlo a partir de La Eneida, Eneas es un emigrante auténtico que busca un porvenir para él y su equipo y Ulises es un tipo vengativo, egocéntrico y anclado en su pasado, así que el héroe de Virgilio me cae más simpático que el de Homero, mientras no conozca al de Nolan que me han dicho que es más un veterano de guerra inadaptado que otra cosa.

Con la ayuda Google y la IA me he repasado lo que recuerdo, óperas aparte, de estas  dos figuras icónicas de la literatura mitológica clásica: Ulises (Odiseo) y Eneas.

A primera vista, sus historias parecen similares: tormentas, monstruos, señoras estupendas y hechiceras, dioses iracundos, barcos perdidos en el Mediterráneo... pero que encarnan dos aspectos radicalmente diferentes del peligroso viaje marítimo por el negro mar.

Ulises (Odiseo) el nostálgico astuto o la búsqueda de Nostos (El regreso). Ulises (Odiseo) es el hombre de la memoria. Su principal motivación es el regreso a casa (nostos). Su objetivo: Viaja al pasado. Todo su viaje consiste en redescubrir lo que dejó atrás: su isla (Ítaca), su lecho de madera de olivo, su papel como rey, su esposa Penélope, su hijo Telémaco. Sacrifica sus colegas, a los que manipula tranquilamente, para alcanzar lo que quiere.  Su fortaleza: Metis (astucia). Ulises (Odiseo) sobrevive porque sabe mentir, disfrazarse, manipular, adaptarse y reinventarse para proteger su vida y regresar a casa. Homero no le hace simpático precisamente, lo de Penélope por él resulta incomprensible. 

(Ilustración encontrada por la red, el imposible amor entre Dido y Eneas ha dado mucho juego)


Eneas o la Prueba del Destino (Exilio y Fundación) Eneas, sin embargo, como muchos de mis colegas africanos, ya no tiene un hogar al que regresar. Troya está en ruinas, destruida, no puede volver atrás. Su destino: Marcha hacia lo absolutamente desconocido. Eneas no encontrará un hogar; debe construir uno nuevo en tierras extranjeras (Italia, puerta de Europa). Su carga: Literalmente lleva su pasado a cuestas —su anciano padre Anquises— y sostiene a su joven hijo de la mano, lleva consigo a sus dioses desaparecidos y a sus compañeros de desgracia, a los que lidera y no utiliza más de lo necesario. Su fuerza: La “pietas” (el sentido del deber, la responsabilidad hacia el grupo). Eneas sufre, llora la pérdida de su mundo, pero sigue adelante porque carga con la responsabilidad de un pueblo, sacrifica su felicidad personal (como su amor por Dido) para asegurar el futuro de su pueblo, de su equipo. En resumen, es un buen jefe, un buen patrón, aunque sea noble y predestinado por su sangre. Eneas es la figura trágica y digna del refugiado que se convierte en fundador, no reconstruye Troya exactamente como era, debe integrarse con la gente local para crear algo nuevo (Roma y los romanos). Virgilio se esfuerza por hacerlo simpático, es un buen protagonista de un guion, “salva el gatito”  en las primeras secuencias, durante el criminal incendio de Troya y consiguiente saqueo.

La experiencia de Ulises es ese sentimiento universal de querer reparar lo roto, de redescubrir lo conocido y de vengarse hasta el exceso.

La experiencia de Eneas es la realidad del exilio forzado: tener que establecerse en tierra extranjera, enfrentarse a la hostilidad o la incomprensión de los lugareños y encontrar la fuerza para echar raíces allí.

De Eneas “desciende” Meloni, lo que es una paradoja, de Ulises “desciende” IDA Ayuso lo que es lógico ¿No?


 


jueves, 6 de agosto de 2026

MENTIROSO

Imagen generada por Nano Banana 2


Dicen que a mi edad las viejas amistades  se reencuentran en los funerales solamente, pero a mí el funeral del viernes pasado me sirvió para resucitar un insulto que lleva diez años aquí dentro.

No sé por dónde empezar. Ver brevemente a la hija de X el pasado viernes – un funeral, a mi edad los reencuentros son en funerales -,  me ha recordado esta historia, o historieta más bien. 

Era una comida con un matrimonio de  amigos, no los veía mucho, vivíamos en ciudades próximas pero a unos pocos kilómetros de distancia, sus ocupaciones de abuelos no les dejaban libres los fines de semana y yo no tenía muchas oportunidades de liberarme en días laborables. Así que la comida nos permitió ponernos al día mutuamente de nuestras peripecias. Al finalizar, me hablaron de una amiga común, viuda reciente de un buen amigo, X, me afearon de que, sabiendo sus problemas financieros por la herencia magra del difunto, yo no le llamase ni hiciese nada por ayudarle. No era cierto, les dije, yo había puesto mi esfuerzo y había conseguido que un profesional preparado se encargase de liquidar correctamente el negocio ruinoso que milagrosamente sostenía el muerto – posiblemente arrastrado a la tumba por el esfuerzo sobrehumano de mantener en pie su actividad, pedaleaba a tope en una bicicleta sin cadena, decía -, además yo sabía que ella hablaba mal de mi en círculos comunes, no comprendiendo ni queriendo comprender cuál era la realidad que la enfermedad y muerte le habían revelado, así que tenía que obligarme a mi mismo para velar por unos intereses ajenos y que yo sabía que no me lo iba nadie a agradecer. Por fin, les confesé mi derrota en aquel momento ante el mutismo total de la desolada viuda que no me descolgaba mis llamadas ni atendía los mensajes que yo le dejaba en el contestador automático, buzón de voz, del teléfono móvil.

- Mentiroso – me dijo la sicóloga de la esposa -, ella no tiene contestador en su teléfono.

Jamás olvidaré la injuria. Me dejó herido. Y han pasado diez años o así.

(Los soliloquios de Manu Majors)


miércoles, 29 de julio de 2026

LA PELÏCULA DE ZAPATERO

(Ilustración de Nano Banana 2)


Miércoles caluroso de julio en Bilbao, son las 9 de la mañana, Jon Galtzagorri con una camisa blanca, las mangas recogidas a la altura del codo, una corbata chillona en el bolsillo superior de la camisa, espera tomando un cortado a Manu Majors en el Café Iruña. El abogado bilbaíno llega impecable, traje de verano confeccionado a medida.

- Buenos días, camarada ¿Nos han suspendido ya la vista o hay que esperar a que Su Señoría llegue a sala?

- No me han dicho nada, estoy esperando que la procuradora nos diga algo y aprovecho para leer lo de la zapatera prodigiosa y sus joyas en la prensa local.

- Feo asunto, tan feo como alguna procuradora que yo me sé.

Begoña P. Garmendia, conocida como la cucaracha, procuradora de los tribunales, aparece en ese momento por la puerta del café.

- Que nos la vuelven a señalar y ya nos dirán en septiembre para cuándo -dice la profesional de los recados jurídicos con su desafinada voz matutina- ¿Motivos de la suspensión? Que al juez suplente le parecía muy gordo el asunto pero nos dirán cualquier cosa de defecto de notificaciones o yo qué sé…

Y se va como ha llegado, sin decir nada más, como una blattodea sorprendida por la luz de una cocina en la madrugada.

- Pues se me ha ocurrido un guion de cine – dice Galtzagorri dejando la prensa a un lado – y como tenemos tiempo te lo resumo:  Durante la visita de una delegación comercial china a Euskadi, Jet Chan (alto cargo chino) entrega en depósito unas valiosas joyas al reputado abogado bilbaíno Manu Majors. La operación se gesta en un céntrico restaurante de Bilbao regentado por Leung Li, hombre de rostro amable, gracias a los lazos familiares de la esposa de Majors, Lin Chi-Ling. Sin embargo, el joven y perverso juez Fernando Acedo, que tú conoces, investiga un supuesto fraude en ayudas de la SPRI a una empresa guipuzcoana cliente de Majors y de su socio donostiarra, Jon Galtzagorri. Acedo ordena un registro policial en el despacho de Majors, donde la Ertzaintza, brigada central operativa, halla las joyas en la caja fuerte. Amparándose en el secreto profesional para proteger la vida de Jet Chan, Majors se niega a revelar el origen de las joyas. La prensa destroza la reputación de los abogados. Agentes del gobierno chino y la mafia persiguen las joyas con tiroteos en puntos icónicos de Bilbao y San Sebastián. La magistrada Zulema Agorría, cegada por un viejo resentimiento amoroso con Majors, presiona para su encarcelamiento y expulsión del colegio de abogados. Galtzagorri, fuera de sí y ahogado en alcohol, amenaza públicamente a los jueces con destapar trapos sucios, poniendo en peligro su propio nombre. Cuando la soga aprieta el cuello de los protagonistas, el mafioso Leung Li entra en juego: chantajea al juez Acedo mostrándole una grabación comprometedora de sus orgías clandestinas junto a la jueza Agorría. Simultáneamente, un recadista entrega a Galtzagorri un documento "oficial" desde Hong-Kong con traducción jurada, acreditando que las joyas pertenecen por herencia a la madre de Lin Chi-Ling. Ante la presión del chantaje y la coartada legal impecable, el juez Acedo sobresee la causa y limpia el nombre de los letrados. Celebrando la victoria en el restaurante de Leung Li, Majors le enseña orgulloso a su esposa el documento original en chino que les ha salvado del presidio... Lin Chi-Ling lo mira con una sonrisa irónica y le confiesa la verdad: el ostentoso documento traducido "oficialmente" no es más que la antigua receta imperial del pato laqueado… Y fin de la historia. ¿Qué te parece?

- ¿Tú eres amigo de Zapatero y Sánchez?

- Sabes que ninguno de los dos me parece de fiar desde el principio de los tiempos, pero que se deje gobernar el país por el partido judicial es de ignorantes.

- Pásame a limpio esa idea, que mi mujer conoce a un productor chino de la televisión británica.


viernes, 17 de julio de 2026

LO QUE DICE LA POLICÍA COMO PRUEBA ANTE LOS TRIBUNALES

 1. El atestado como mera denuncia

Históricamente, el punto de partida normativo lo hallamos en la Ley de Enjuiciamiento Criminal que establece con claridad que los atestados redactados y las manifestaciones hechas por los funcionarios de la Policía Judicial “consideraránse como denuncias para los efectos legales”.

Bajo esta premisa y en base a la Constitución, la regla general ha sido que el atestado no es, por sí mismo, prueba de cargo. La actividad policial se incardina en la fase de instrucción o investigación; por tanto, para que los hechos recogidos en el atestado tengan virtualidad probatoria y puedan desvirtuar la presunción de inocencia, deben ser introducidos en el juicio oral mediante la declaración testifical de los agentes firmantes, bajo los principios de inmediación, contradicción y oralidad.

2. La evolución jurisprudencial.

La jurisprudencia del Tribunal Supremo y del Tribunal Constitucional  empezó a diferenciar a partir de 1981  nítidamente entre varios componentes del atestado:

* Hechos de constatación objetiva y percepción directa: Aquellos elementos del atestado que no son meras opiniones, sino realidades verificadas por los agentes (por ejemplo, el resultado de un test de alcoholemia, un croquis de un accidente de tráfico, la aprehensión de droga o fotografías del estado de un lugar).

* Las manifestaciones de terceros: Las declaraciones de testigos o del propio investigado en sede policial siguen manteniendo el valor de mera denuncia o de sospecha, careciendo de valor probatorio por sí mismas si no son ratificadas en el juicio oral.

A partir de esta distinción, la jurisprudencia consolidó que los datos objetivos e irreproducibles contenidos en el atestado pueden adquirir el rango de prueba documental o “prueba pericial institucional”, siempre que se incorporen al juicio mediante su lectura o mediante la ratificación de los agentes, permitiendo, en todo caso, la contradicción de las partes. Pero los tribunales, como hemos advertido en otras publicaciones, se olvidan de que los policías son humanos y tienden a considerarlos “objetivos” siempre, lo que nos parece excesivo.

3. La situación actual en 2026.

Las fuerzas y cuerpos de seguridad (Policía Nacional, Guardia Civil y policías autonómicas/locales) cuentan con unidades altamente especializadas (Policía Científica, Información, Delincuencia Tecnológica, etc.) que no se limitan a constatar hechos, sino que elaboran verdaderos “informes técnicos y periciales” incluso en materias reservadas hasta ahora a los propios jueces de instrucción y que son publicadas de forma inmediata en determinados medios, portavoces acríticos de contenidos siempre reservados a las partes del proceso.

Actualmente, el valor probatorio de estas actuaciones en nuestros tribunales se puede decir que se “estructura”  de este modo:

A) Distinción entre Dictamen Pericial y Atestado Común

El Tribunal Supremo de nuestras españas y de sus componentes españoles y muy españoles distingue entre el contenido ordinario de un atestado y los informes técnicos: cuando la policía actúa en funciones científico-periciales (análisis químicos de sustancias, informes balísticos, análisis informáticos forenses de discos duros o informes dactiloscópicos), estas actuaciones no son meras "denuncias" sino “auténticas pruebas periciales”. Efectivamente, pruebas periciales, que se basan en la suposición de que quienes las elaboran, las redactan y las firman son expertos objetivos en la materia en cuestión… y que no tienen un sesgo previo en favor o en contra de las partes.

B) La dispensa de ratificación en el procedimiento abreviado:

 Los informes emitidos por laboratorios oficiales u organismos públicos sobre la naturaleza o cantidad de sustancias estupefacientes, alcohol en sangre, etc., tendrán el valor de “prueba pericial documental”, y no será obligatoria la comparecencia de los peritos en el juicio oral, salvo que el tribunal juzgador lo considere necesario o que alguna de las partes lo solicite de manera fundada motivando la necesidad de su tacha o contradicción.

C) ¿Pueden los jueces fundamentar sentencias exclusivamente en informes policiales?

Un tribunal solo puede legalmente fundamentar una sentencia condenatoria en un informe policial si este reúne los requisitos de una prueba pericial o documental legítima:

1. Que el informe verse sobre materias que exijan conocimientos científicos o técnicos especiales, por tanto que quienes lo hayan elaborado, dado forma y firmado sean verdaderamente expertos en la materia del informe.

2. Que se haya garantizado el derecho de defensa (permitiendo a la defensa impugnar el informe en todos sus elementos subjetivos y objetivos, proponer contrapericiales de expertos en las mismas materiaso solicitar la citación de todos los agentes intervinientes al juicio para ser interrogados).

Por lo demás, los hechos aportados como tales hechos por los policías (p. ej.: una transferencia bancaria entre dos cuentas) en sus informes requieren que el tribunal los examine con la misma objetividad crítica que los demás testimonios, no son hechos fehacientes de por sí. Pero quizá la valoración crítica sea pedir mucho a nuestros tribunales desbordados y sometidos a jornadas laborales fuera de lo común.

(Elaborado con ayuda de la IA que me ha hecho la ilustración también)

 


domingo, 12 de julio de 2026

KAIXO


(Ilustración de Nano Bananas)

 - Kaixo !

- ¿Qué es eso de la UCO ? ¿La Unión Carpetovetónica Occidental ? ¿Unidad Cristiana Opresora? ¿Unión Confederal de Obsesos ? Lo que no creo es que sea la Unidad Central Operativa de la policía militarizada al servicio del bien público, cada vez que se puede leer uno de sus informes lo que trasciende es un sesgo neo-falangista preocupante para preparar a la sociedad para la toma del poder por los putos amos de España de nuevo….

El Barón de la Florida, con el aperol casi terminado, recibe a Jon Galtzagorri con un rosario de preguntas que se autorresponden mientras que la gaviotas de la Zurriola rebuscan entre las sillas de la terraza sin ningún temor a los olorosos pies de los clientes. Esa especie de Venecia Beach entre Sagüés y el Urumea está llena de corredores y corredoras al anochecer, la canícula es más soportable, pero también estos deportistas urbanos tendrían problemas para no dar positivo de productos estimulantes en un análisis serio, no de los que se hacen en el Tour de France, sino de los que hacían nuestras madres cuando nos esperaban despiertas a que regresáremos después de dar una vuelta con la cuadrilla.

- ¿No les llamaban los pata negra a estos guardias civiles ? Pues son la pata más negra de ese siniestro diplopodos que es la parásita justicia hispana…

- Estás muy cabreado con la benemérita esta noche. Pero no hay motivos, los servidores verdes del Estado siempre han sido iguales, todo por la patria es su lema, pero la patria de la españa eterna, imperial e inquisitorial, de los militares señoritos y de los señoritos militares, negada a la reconciliación y al abrazo, dispuesta a hacer un nuevo democidio para acabar con los enemigos internos de quienes verdaderamente merecen tener la sartén por el mango y que impidieron la depuración de los aparatos del movimiento nacional en su momento. Es la guardia civil que tenemos y nosotros desapareceremos y la guardia civil allí seguirá.

- Después de haber leído en mi juventud aquel borrador del informe « navajas » que me enseñaste, tuve pesadillas una semana, y cada vez que leo el diario y veo esos titulares…

-  Inexactos, escritos para confundir a sus escasos lectores y llevarlos al matadero de librepensadores…

- Esos titulares redactados por cucos y colaboradores del imperio del mal y que son asumidos por los abundantes nostálgicos del pardo pasado, que siempre han tenido miedo a la libertad de pensar, que añoran el sacrificio impuesto por los dictadores españoles y son acríticos, irreflexivos, egoístas y gregarios en su manada de lobos aullantes.  

- Yo también echo de menos al jubilado cronista de los tribunales, aquella pluma magistral de Soraluze, pero es lo que hay. Ahora te encuentras publicadas entrevistas a jueces locales y todo, que no son más que « pregúntames » repugnantes.

- ¿Por eso me has saludado con esa « vizcainada » de « kaixo » ?

viernes, 10 de julio de 2026

BALNEARIOS

(Ilustración de Nano Bananas)
 

A pesar de la temperatura, alta muy alta incluso para un mes de julio, bajo los árboles del parque, cerca del río, un gran torrente que ha nacido en los cercanos montes, el ambiente es soportable, Estas jornadas de discusión literaria y filosófica que una fundación aristocrática ha organizado en un pequeño palacio son agradables, dejan la tarde libre para poder ver la etapa del Tour, etapa que no transcurre lejos ¿Cómo Jon Galtzagorri y Manu Majors han acabado invitados allí ? Los misterios del algoritmo de la entidad organizadora y la coincidencia con un hueco en la agenda de ambos. Mientras que las mujeres se aburren en un decadente balneario local, los dos abogados pasan las mañanas en apasionantes charlas con otros hombres,, demasiados, y algunas intelectuales, pocas y francesas.

El grupo bajo los árboles habla de todo y de nada, pasa del mundial de fútbol a los poderes que impulsan el ascenso del neo-fascismo en el mundo… entre los asistentes, callado, hay un hombre en sus cuarentas, rubio, con una barbichuela que le enmarca su rostro, vestido con chilaba blanca marfil, cubierto con un capelo y que ni Jon ni Manu habían visto en los coloquios matutinos. De repente el salafista civilizado habla en un francés de acento parisino refinado :

- ¿Cuántos de los aquí presentes creen en dios ?

Manu se asombra de la cuestión, se hace el sordo y busca la complicidad de Jon con la mirada pero Galtzagorri ha desaparecido, se ha evaporado, no está, ha debido aprovechar una cabezada de su amigo, la hora invita a la siesta, y el donostiarra ha dejado solo al bilbaíno. De los seis presentes, nadie responde positivamente.

- ¿Cómo se puede vivir sin dios ? ¡ Qué soberbia tienen ustedes¡ ¿Cómo están seguros de la inexistencia de dios ?

Una de las mujeres, prestigiosa escritora en sus sesenta años, inicia una respuesta racional y un poco irónica pero el interpelante le apostrofa de inmodesta e inmoral y se pone de pie. Inmediatamente, un gorila de seguridad, que ha aparecido como el genio de la lámpara en una película de dibujos animados, genio al que se parece, le dice algo al oído y se marcha con él. La escritora, que no se ha alterado, plantea el choque entre descendientes de colonizados y esclavizados que se está dando en los estadios americanos estos días, unos al servicio de las potencias coloniales y otros defendiendo los países de sus raíces ancestrales. Galtzagorri ha vuelto con una bebida en las manos e impasible se sienta de nuevo.

- ¿Por qué te has ido ?

- Cuando uno ha tenido hijos, por la cara de los niños, sabe que se están preparando a hacer fuerzas para expulsar la caca que tienen dentro...


domingo, 5 de julio de 2026

JUEZ DE CARRERA

 


- Me gusta el olor de las cuadras de caballos, ese olor fuerte de las boñigas excretadas, el sudor de los animales, la paja, el desinfectante que impregna cada box… me trae recuerdos de mi pasado feliz en Jaca, aquellos veranos de paseos a caballo, de vestirse como un lakota dispuesto a defender su hogar de las hordas terroristas de blancos depredadores, de bañarse desnudo en las agua frías del río…

Galtzagorri habla de sus ensoñaciones mientras Manu Majors y él buscan la sombra a lo largo de los boxes del hipódromo, acercándose a la pista de calentamiento donde algunos jockeys hacen dar vueltas a los purasangres, apenas unos potros, antes de que la primera carrera empiece.

- Yo no hablo de esos caballos de recreo de tu juventud, hablo de un juez que tiene una cuadra de caballos de carreras, cosa que me pone los pelos como escarpias y que no parece preocupar a ningún periodista de investigación de este reino.

- Desde que Pedro Jota se cargó el periodismo de investigación a base de pagar exclusivas para rellenar titulares, no hay periodistas en el país, valga la redundancia, ni en el mundo, quizá, y, añado redundancia, ni en los otros.

Jon Galtzagorri enciende un habano después del comentario y prosigue su marcha. Los caballos siguen dando vueltas bajo la mirada de las entendidas y entendidos. Galtzagorri parece que solo mira una entendida que tiene un escote por el que asoman protuberantes obstáculos.

- Empecé a fumar puros por la mañana, un verano que tuve que limpiar las cuadras de aquella finca porque no me acuerdo quién no pudo encargarse y el olor dulce de la mierda de caballo por toneladas dejó de gustarme un tiempo…

- Pero todos sabemos, al menos los abogados de negocios, que el mercado de caballos como el mercado del arte o como el de los futbolistas… es una actividad que es muy útil para teñir el dinero del color que se necesita o sea para blanquear el negro y para ennegrecer el dinero blanco y no es un negocio que me gustaría que mi suegro tuviera, por ejemplo, si yo fuera un personaje con poder, con el poder inmenso de un juez de instrucción.

- Tu suegro está enterrado en un cementerio chino y tú estás tan lejos del batzoki que jamás te va a cobijar la sombra del poder ni la del árbol de Gernika.

- Tú me entiendes, lo de este juez de carrera, apuesto que tarde o temprano explotará, más bien tarde, claro.

- Majors, yo apuesto después de ver los ojos del animal en este paseíllo previo, y el 3 tiene mirada de vencedor, vamos corriendo a las taquillas.



sábado, 27 de junio de 2026

REFORMAS CANICULARES DEL CÓDIGO PENAL


(Ilustración de Nano Bananas 2)


 Bajo el sol provenzal de las 3 de la tarde, en plena canícula, los cuatro curas de la izquierda avanzaban, vestidos con sotanas negras preconciliares, cubiertos por sombreros de teja y portando mochilas oscuras, eran jóvenes, Galtzagorri había visto sus caras cuando pasaron cerca de la piscina del hotel rural por la mañana, cuando la temperatura ya era alta pero soportable dentro del agua. Ahora se dirigían claramente, entre campos amarillos y rojizos, hacia un gran edificio eclesiástico, una basílica posiblemente, que destacaba en el horizonte hacia la derecha. Desde el ventanal del salón climatizado del establecimiento rural, la imagen le parecía un cuadro de Van Gogh no catalogado.

- Deben ser de alguna corriente integrista – dijo Coro, levantando los ojos del libro de Jan Patocka que se había traído para combatir los insomnios que no tenía, tomó un trago del agua “pedorretas” que le habían servido -, habrán hecho un voto a la santa virgen mariana de morir deshidratados todos juntos… que los cuervos alimenten a los cuervos.

- ¡Cómo eres, mujer!

Jon Galtzagorri leía las noticias en su teléfono, cabeceando de vez en cuando, ni el fútbol conseguía apartar de los titulares las intimidades diarias del tal “zapatero” de la tierra de la cecina de vaca. La escapada romántica, para jugar al golf por el sur francés, habíase quedado en romántica por los calores despiadados de aquellos días. La climatización excelente de su habitación permitía a la pareja encontrarse en juegos de adolescentes, juegos que nunca se olvidan.

- ¡ Debían de reformar el código penal español y también la ley de enjuiciamiento criminal de una vez. No se puede seguir así, sin actualizar la legislación española!

- ¿Qué le pasa al veterano profesor? - Coro interrumpió su somnolienta lectura.

- Hay que incluir en las circunstancias del delito, la circunstancia agravante de ser demócrata y la circunstancia condenatoria de ser de izquierdas… retirar de la ley de procedimiento todos los derechos a quienes tengan esas circunstancias congénitas o sean parientes de quienes las tengan. También hay que incluir la eximente total o parcial de ser falangista o de un partido político derivado de aquel movimiento nacional para investigaciones y condenas sobre mangancias cometidas y negligencias criminales de la gente de bien de toda la vida.

- Estamos de vacaciones, deberías desconectar de la hispanidad y de los jueces de tus pesadillas.

- Es que el juez es la voz de la ley y con las leyes actuales tienen, los jodidos, que prevaricar mucho para poder hacer lo que realmente quieren.

- ¿ Te pido otra “pedorretas” con hielo, cariño?


lunes, 22 de junio de 2026

ZP Y MI DELITO

Llevarse bien con la gente es importante, abre puertas. Conocer a autoridades y que reciban a las personas que necesitan ser oídas por quien puede resolver alguno de sus problemas – casi siempre tienen más problemas que soluciones -, es una de las herramientas que los abogados utilizamos. No se nos paga por llevarnos bien con jueces y fiscales en sala o en las diligencias judiciales, momentos y lugares que requieren enfrentarse a su autoridad. Pero estos enfrentamientos pueden provocar un “tercer tiempo” en el que basar una buena relación. Aunque después de más de 50 años de ejercicio profesional es inevitable que también se cosechen odiadores y odiadoras dentro del sistema judicial, como es mi caso con media docena de operadores jurídicos, quizá solo sean cinco… 

(Ilustración de Nano Banana 2)

En las distintas administraciones que tenemos, estatales, autonómicas, provinciales, municipales y asimiladas, también creo que he conseguido que se me abren puertas con una sonrisa y así abrírselas a mis clientes. Haber pasado 36 años en la ESTE (Universidad de Deusto, campus donostiarra) con más de 4.000 alumnos míos que se han ido incrustando en los engranajes del poder, no solo en las empresas, pues me ha dado impulsos positivos en muchos asuntos, algunos francamente complejos.

Y he cobrado honorarios por usar mi agenda de contactos, directa o indirectamente he cobrado por usar y quizás abusar de las relaciones con autoridades, funcionarios, políticos, dirigentes, empresarios y un largo etcétera.

En el despacho profesional de abogados que fundé se fueron incorporando miembros cuyo mérito jurídico principal o único era ser “hacedores de lluvia”, facilitadores con su directorio de contactos de que se nos regara con asuntos desde diferentes ámbitos. En algún caso, sin mi aprobación e, incluso con mi inútil oposición. En su momento tuve la sensación de que estas incorporaciones, sumadas a algunos contactos francamente al margen de toda ética que se fomentaron por quienes se hicieron con el poder de la firma, yo no las podía soportar en mi relación con aquel grupo. Los valores son los valores y el nivel de porquería puede alcanzar límites insoportables de altura. Pero yo debía estar equivocado porque el despacho ha sobrevivido 20 años desde mi salida y, hasta su fusión por absorción con otra entidad, nadie ha ido al infierno, al contrario, algunos disfrutan de un cielo azul y blanco o txuriurdiñ, como se dice por aquí.

O sea que, no estando libre ni liebre de pecado, no puedo echar piedra alguna a la zapatera prodigiosa, ZP para los tribuletes, por haber abierto puertas y haber recibido retribución a cambio pero no veo en su conducta delito alguno. Creo que un expresidente de gobierno tiene menos influencia sobre un actual funcionario ministerial, aunque le conozca de toda la vida, que un abogado ejerciente pero magistrado en excedencia, siempre temporal, sobre un antiguo colaborador o subordinado (el 90% de la justicia no es función de los jueces) , así que esto debiera quedarse en aguas sucias de borrajas fétidas.

lunes, 15 de junio de 2026

EL DIARIO

 EL DIARIO

De adolescente llevé un diario, un tiempo, un año quizá. No me acuerdo el motivo, había leído que era algo que se hacía en la juventud y que servía para meditar sobre el sentido de la vida. La verdad es que el sentido de la vida era una cuestión que me daba vueltas en la cabeza antes de dormir desde muy niño. El diario se convirtió en un relato de mis amores, entre la atracción y el pecado, me gustaba una chica y mi amor hacia ella dejaba de ser platónico inmediatamente lo cual me abocaba al infierno eterno… no encontré el sentido de aquella vida cuyo único objetivo era librarse del castigo eterno para alcanzar un paraíso extraterrestre donde no había chicas sino ángeles y los ángeles tenían un aire amariconado evidente en mi imaginación, dejé de escribir el diario.

Esta semana pasada, he tenido tentaciones de iniciar un diario, un diario serio y formal, a mis 77 años, he dejado de preocuparme por el sentido de la vida, no tiene. El absurdo existencial es lo que es, estamos aquí y ahora, monos con chaqueta, por azares de la materia y de la evolución y no estarnos dentro de un tiempo más o menos breve, no estaremos ninguno.

La Côte des Basques, foto mía.

Lo del diario actual venía provocado por las dos camisetas de la trainera de Ondárroa. Me explico, mi mujer el otro día en Castro Urdiales se encaprichó con la camiseta del Club de Remo de Ondárroa, una camiseta a rayas horizontales rojas y negras, como el maillot clásico del Stade Toulousain pero en más veraniego, atuendo que llevaban los aficionados de Ondárroa que habían venido a apoyar a las tripulaciones que competían en el Campeonato de España de trainerillas, lo de competir es un eufemismo porque Ondárroa vio pasar a las otras embarcaciones a una cierta distancia. Los ondarroartarras que estaban en la cafetería ignoraban si se podían comprar o no fuera del local social del pueblo así que me dirigí a otro grupo que tenía más pinta de dirigentes deportivos y que estaban sentados en un banco del exterior. Muy amables me atendieron y uno de ellos se comprometió a llevarme las prendas a Donostia donde podíamos coincidir los dos.

Y el pasado lunes el simpático vizcaíno apareció en Donostia y mi mujer y yo estamos ya provistos de las camisetas necesarias para animar a la trainera de Ondárroa en septiembre en la Concha, solo falta que se clasifiquen, así que, por si acaso, iremos a animarles a la regata clasificatoria.

Una semana que empieza así da por un diario en el que contar la visita al masajista por una lesión en el tendón de hombro, trabajos de abogacía inevitables, las mejoras en la práctica del golf, preparación de una demanda personal por un impago, la visita de unos amigos de Laval en su peregrinación a Santiago de Compostela, los ensayos con el grupo de teatro,  las clases del curso de pintura donde estoy intentando hacer unos desnudos femeninos, el gimnasio para mantener la forma, el espectáculo del torneo de golf la Coupe des Capitains, la comedia teatral de la cuñada con su grupo, nuestro turno para representar la nuestra como fin de curso -la primera vez que un curso de teatro se me hace largo – y el aperitivo del domingo… pero tengo pereza de escribir ese diario.


domingo, 7 de junio de 2026

CUALQUIER LUNES

 Eran las 9,17 de la mañana del lunes, el escarabajo, un notiobia cupripennis, apenas pudo esquivar la pisada firme de Zulema Agorría. La magistrada salió de su domicilio taconeando marcialmente, aquel lunes tenía mucho y desagradable trabajo en el despacho – el noventa y cinco por ciento de la justicia es despacho -. Los expedientes que había resuelto el domingo por la tarde pesaban en la bolsa de « el corte inglés » así que el escarabajo de tierra hubiera tenido nulas probabilidades de sobrevivir si le hubiera pasado por encima, de hecho sobrevivió unos segundos más, una gaviota que pasaba por allí no vio otra cosas más a mano para completar en proteínas su desayuno.

Africain, escultura de mi mujer, inacabada por ahora.


Mohamed estaba sentado en el banco en que había pasado la noche, un banco recién pintado de blanco en la plazuela – Mohamed le había llamado square en sus pensamientos, Mohamed pensaba en francés desde que había llegado a Europa, antes pensaba en peul, y los franceses utilizan un anglicismo para las plazuelas poligonales -. Mohamed observó a Zulema Agorría acercarse a su posición con su ritmo de comando paracaidista en desfile de la victoria, Mohamed estaba sentado, conservando aun la erección inevitable de la noche dentro de sus pantalones bombachos que había obtenido en el zoco de Orán unos meses antes. 

Zulema Agorría cambió de hombro el bolso bandolera de imitación de Louis Vuitton, que había adquirido en el puerto de Getaria un domingo por la mañana al llegar a la altura del banco enfrente del salón de bingo, en el banco había un vagabundo de color, posiblemente un migrante sin papeles, y pasó la bolsa de los expedientes a la otra mano. En el bolso llevaba cartera, cigarrillo electrónico, teléfono, llaveros con muchas llaves, perfume, desodorante, peine, crema hidratante, maquillajes varios, una pequeña agenda, pluma estilográfica y otros elementos necesarios para pasar el día en el trabajo.

Mohamed evaluó que aquella mujer blanca, color gachas de mijo, debía estar más cerca de los sesenta que de los cincuenta años de edad, que pesaba demasiado poco para su altura, un metro setenta, como él, y que, con cara de que le había picado esa noche alguna ladilla – phtirus pubis de nombre científico -, iba a pasar a escasa distancia de él, ya olía el Chanel n.º 5 que la rodeaba.

Entonces se rompió el bolso bandolera, el enganche plástico tenía menos resistencia que el asa de una bolsa de “el corte inglés”, y cayó abriéndose por sus costuras a los pies, calzados con unas “new balance” obtenidas en el mismo zoco de Orán, de Mohamed que se puso de pie inmediatamente para ayudar. 

Zulema, como luego contaría a la Letrada de la Administración de Justicia, se agachó a la vez y entre ambos recogieron el contenido del bolso bandolera y los metieron en la bolsa, encima de los expedientes judiciales. Agradecida le dio un billete de 5 euros que Mohamed le devolvió una primera vez, luego se lo guardó en el bolsillo del pantalón, cuya apertura se sostenía eficazmente en su enhiesta verga. Luego se volvió a sentar pensando en la cita que tenía al mediodía en la estación de autobuses con el tipo que le iba dar el billete para Baiona.

- No me lo podía creer, Canela, estos senegaleses en cuanto te acercas a ellos se excitan, menos mal que eran las nueve de la mañana, si me llega a pasar de noche, seguro que viola a esta servidora, no te digo.

La Letrada de la Administración de Justicia asintió sin palabras.